Rééquilibrer la famille

Charge mentale et tâches ménagères : des solutions concrètes pour arrêter de tout porter seule et rééquilibrer l’organisation familiale.

Préparer Noël à petit budget - faire des cadeaux fait main

Quand on est parent et que le budget est serré, on se demande souvent comment préparer Noël avec un petit budget, sans compromettre la magie des fêtes.

Pour moi, les fêtes de fin d’année sont ce moment unique où l’on crée des souvenirs inoubliables en famille, que ce soit autour de la table ou près du sapin. Alors oui mon budget pour préparer Noël a diminuer mais avec mes astuces je profite plus de ce moment en famille.

D’après une étude réalisée par l’institut CSA Research pour Cofidis*, le budget moyen consacré aux fêtes de fin d’année diminue depuis 2017, pour passer sous la barre des 500 € en 2024.

Alors, avec 500 €, que peut-on vraiment faire ? Et surtout, comment s’en sortir avec encore moins ?

Voici mes astuces testées et approuvées pour réduire le budget des fêtes tout en préservant l’esprit de Noël.

Mais attention.

Économiser à Noël, ça demande du travail.

Chercher les bonnes affaires, fabriquer maison, organiser un repas participatif, anticiper les déplacements…

Tout ça, ça prend du temps et de l’énergie mentale. Et trop souvent, c’est maman qui porte tout ça.

Résultat :

Tu as économisé 300€…

Mais tu t’es épuisée 3 fois plus.

Dans cet article, je te donne mes astuces pour réduire le budget. MAIS aussi comment répartir cette charge avec ton conjoint.

Parce qu’économiser ne devrait pas être porté par une seule personne.

💡 Tu veux savoir si tu portes trop dans ton couple ?

Fais le quiz (2 min) pour découvrir si tu es Porteuse 🦁, Équilibriste ⚖️ ou Partagée ✨

1 – Astuces pour des cadeaux de Noël accessibles et pleins de sens

C’est le poste de dépenses le plus important dans le budget de Noël. Pourtant, c’est aussi l’un des plus faciles à réduire, à condition de revoir notre façon de consommer.

Avant de quitter le salariat, je me souvenais que je me fixais une enveloppe pour chaque personne à gâter, pensant que c’était le plus simple, plus équitable.

Mais au fond, ce n’était pas ce que je voulais réellement. Aujourd’hui, ma réflexion est différente. Je prends le temps de penser à ce que chaque personne souhaite vraiment, plutôt que de me concentrer sur le montant. Cette prise de conscience m’a permis de célébrer Noël de façon plus significative, tout en respectant mon petit budget.

Pour commencer, pose-toi cette question essentielle : pourquoi veux-tu offrir un cadeau à cette personne ?

L’idée est d’éviter de tomber dans le piège du « c’est Noël, donc je dois offrir quelque chose » et le « j’ai dépenser 20€ pour lui alors je DOIS dépenser 20€ pour lui aussi ». Ce type de réflexion peut transformer les cadeaux en une contrainte, surtout quand on dispose d’un budget serré pour préparer Noël.

Pour alléger les dépenses tout en préservant la magie des cadeaux, voici quelques astuces :

  • Fabriquer soi-même les cadeaux (voir quelques idées juste en dessous)
  • Acheter d’occasion
  • Profiter des périodes de promotion

Si tu cherches des idées de cadeaux de Noël minimalistes et réfléchis à offrir, c’est par ici !

Idées pour les grandes familles

Si la liste des cadeaux est trop longue, propose des alternatives À chacun apport un cadeau par personne :

  • Un tirage au sort : chaque adulte offre un cadeau à une seule autre personne, tirée au hasard.
  • Réservés les cadeaux aux enfants : les adultes pourront se concentrer sur les repas et moments partagés.
  • Faire des cadeaux groupés : se mettre à plusieurs pour offrir un cadeau à une personne.


Minute réflexion : Qui gère les cadeaux chez toi ?

Tu viens de lire toutes ces astuces pour économiser sur les cadeaux.

Tirage au sort. Occasion. Fait maison. Excellentes idées.

Mais maintenant, pose-toi cette question :

Dans ton couple, qui va…

  • Chercher les cadeaux d’occasion ?
  • Organiser le tirage au sort côté belle-famille ?
  • Fabriquer les cadeaux maison ?
  • Envoyer les messages pour coordonner ?
  • Réfléchir à ce qui ferait plaisir à chacun ?

Si tu as répondu « moi » à tout…

Est-ce que ça DOIT être toi ?

Ou est-ce que ton conjoint pourrait gérer les cadeaux pour SA famille ?

Pendant que tu gères les cadeaux pour LA tienne ?


Petite expérience :

Cette année, essaie de ne PAS gérer les cadeaux pour sa
famille.

Ne propose pas. Ne rappelle pas. Ne fais pas la liste.

Juste : « Tu t’occupes des cadeaux pour ta famille cette année ? »

Et observe ce qui se passe. Peut-être qu’il dira oui. Peut-être qu’il se débrouillera très bien.

Ou peut-être qu’il n’y pensera pas.

Et ça, ça te dira quelque chose d’important :

Cette charge, tu la portais seule depuis toujours. Sans même qu’il réalise qu’elle existait.

📌à lire : Charge mental à Noël : Les 7 charges invisibles

Préparer des cadeaux de Noël faits maison

Réaliser tes cadeaux toi-même est une solution parfaite pour réduire le budget tout en offrant des présents uniques et personnalisés. En plus, tu éviteras la cohue des magasins en pleine période de fêtes. Un cadeau fait main montre une attention particulière et un soin que l’on ne trouve pas dans des articles achetés en série.

Exemples de cadeaux à réaliser soi-même :

  • Confectionner des biscuits ou chocolats maison joliment emballés.
  • Une trousse de toilette ou une pochette (facile à faire même en débutant à la couture)
  • Créer des bougies parfumées ou des savons.
  • Personnaliser un carnet ou un album photo.
  • Tricoter une écharpe ou réaliser une déco en macramé.

Attention au timing : L’inconvénient du fait maison est le temps nécessaire à leur réalisation. Pour éviter le stress, commence dès novembre, voire octobre, en fonction du type et du nombre de cadeaux.

Et si tu manques de temps ou de compétences manuelles ?

Pas de panique ! Tu peux offrir quelque chose d’encore plus précieux : ton temps. Prépare de petits bons-cadeaux personnalisés avec des idées d’activités à partager :

  • « Bon pour un pique-nique en famille »
  • « Bon pour une après-midi cinéma »
  • « Bon pour un massage à la maison »
  • « Bon pour une journée bricolage ou jardinage »

Ces attentions, simples et pleines de sens, créent des souvenirs mémorables tout en respectant ton budget.

Petite astuce : note le message à la main, cela est plus personnel qu’un message taper à l’ordinateur.

2 – Comment organiser un repas de Noël économique et convivial ?

Le repas de Noël, c’est souvent l’occasion de « se faire plaisir », mais cela ne doit pas forcément rimer avec excès. Même avec l’augmentation des prix alimentaires, il est possible de préparer le repas de Noël avec un petit budget, tout en savourant un délicieux repas festif.

Partage les frais avec tes invités

Si tu reçois, n’hésite pas à demander à chacun de contribuer en apportant un plat ou une boisson :

  • Entrée ou dessert : idéal pour alléger ton budget.
  • Astuce pratique : confie le dessert à ceux qui arrivent souvent en retard, pour éviter que l’entrée ou l’apéro soit décalé.

Ne prévois pas trop à manger !

Le gaspillage alimentaire est courant pendant les fêtes. Pour éviter de jeter, voici quelques astuces :

  • Prépare ton menu à l’avance.
  • Informe-toi sur les préférences et restrictions alimentaires de tes invités (végétarien, allergies, etc.).
  • Réduis légèrement les portions de tes recettes. Les plats de Noël sont souvent accompagnés d’une entrée généreuse et d’une farandole de desserts, donc les grandes portions ne sont pas nécessaires.

Choisis un menu original

Innover dans les traditions peut aussi faire baisser la facture. Pourquoi ne pas opter pour un repas végétarien ? Sans viande ni poisson, les coûts diminuent, et tout le monde repart satisfait et repu.

Pour ma part, ma transition vers une alimentation végétarienne il y a plus de 10 ans m’a poussée à explorer de nouvelles façons de fêter Noël, loin des traditionnelles dinde, foie gras, huîtres et autres mets onéreux. J’ai découvert de délicieux repas festifs qui sont tout aussi savoureux, voire plus créatifs, tout en respectant mon budget. Ces années d’expérimentation m’ont permis de créer des repas de Noël délicieux, où le végétal devient roi sur la table, sans que personne ne se sente privé de ce qui fait l’esprit de fête.

Voici deux exemples de menus végétariens festifs et économiques.

Deux menus festifs et éthiques pour un Noël mémorable - préparer Noël avec un petit budget

Minute réflexion : Qui organise le repas chez toi ?

Repas participatif = chacun apporte un plat.

Génial pour le budget. Mais qui va coordonner tout ça ?

Petite liste des tâches invisibles :

  • Décider du menu global (pour éviter 5 desserts, 0 entrée)
  • Faire la liste « qui apporte quoi »
  • Envoyer les messages à tout le monde
  • Relancer ceux qui ne répondent pas
  • Gérer les « j’amène quoi alors ? »
  • Vérifier qu’il n’y a pas de doublons
  • Penser aux allergies/régimes spéciaux

Ça fait beaucoup, non ?

Et dans ton couple… Qui fait tout ça ?

Question à te poser :

Si vous recevez SA famille… Pourquoi c’est toi qui coordonnes ?

Est-ce que ça ne serait pas plus logique que ce soit lui qui envoie les messages à SA mère, SA sœur, SON frère ?

Pas parce que « les hommes peuvent aussi le faire ».

Mais parce que c’est LOGIQUE.

C’est SA famille. Il connaît leurs goûts. Leurs allergies. Leurs préférences.


Ce que tu peux essayer :

Cette année, si vous recevez sa famille…

« Chéri, tu gères la coordination du repas avec ta famille ? »

Pas « tu peux m’aider ». Pas « tu valides ma liste ».

« Tu gères. »

Tu envoies les messages. Tu fais la liste. Tu coordonnes.

Et toi, tu lâches.

Tu ne supervises pas. Tu ne vérifies pas. Tu ne corriges pas.

Tu laisses faire.

Résultat possible :

Soit il gère très bien (et tu découvres que tu portais cette charge pour rien).

Soit il galère (et il prend conscience de la charge mentale invisible).

Dans les deux cas…

C’est une conversation qui s’ouvre.

3 – Décoration de Noël économiques et responsables

Inutile de tout racheter chaque année ! Pas besoin de te comparer aux décors luxueux que tu vois sur Instagram ou Pinterest. L’objectif : créer une ambiance simple, chaleureuse et responsable.

Si tu es adepte du minimalisme, voici quelques idées économiques et écologiques pour un préparer un Noël magique à petit budget.

Décorations naturelles

Une balade en famille dans la forêt peut se transformer en chasse aux trésors ! Ramasse des pommes de pin, des branches d’épicéa ou des morceaux de bois pour fabriquer des décorations uniques et personnalisées.

  • Astuce : Les oranges séchées sont parfaites pour apporter une touche de couleur et une délicieuse odeur d’hiver.
  • Notre tradition : Chaque année, nous fabriquons notre sapin en matériaux naturels. Les décorations, elles, sont réutilisées d’une année à l’autre. Résultat : pas besoin de stocker un sapin artificiel encombrant !

Éclairage responsable

Les fêtes de fin d’année ne doivent pas rimer avec une facture d’électricité qui explose. Voici quelques astuces pour un éclairage cosy et économique :

  • Privilégie les guirlandes LED à faible consommation.
  • Limite le nombre de guirlandes lumineuses pour éviter une déco surchargée.
  • Astuce ambiance : Quelques bougies bien placées ou un feu de cheminée peuvent suffire à créer une atmosphère magique. (Attention : choisis des bougies non toxiques pour préserver la qualité de l’air dans ton intérieur.)

4 – Trouver une tenue de fête sans se ruiner

Je dois te faire une confession : avant ma prise de conscience écologique et éthique, j’étais souvent mal à l’aise à l’idée de reporter la même tenue pour les fêtes. Noël arrivait, et je me sentais presque obligée d’acheter quelque chose de nouveau. Mais en repensant mes valeurs et ma façon de consommer, j’ai réalisé qu’on peut être élégante sans céder à cette pression sociale.

  • Astuce placard : Fouille bien ton armoire, même au fond ! Une petite robe noire ou un ensemble classique peut parfaitement faire l’affaire. Il suffit de le rehausser avec un accessoire : une broche vintage, une jolie écharpe ou même un bijou DIY.
  • Envie de nouveauté ? Tourne-toi vers les recycleries, les friperies ou la location. Cela coûte beaucoup moins cher que d’acheter du neuf et te permet d’afficher une tenue différente sans culpabilité. En bonus : tu soutiens une mode plus responsable.

L’important, c’est de te sentir bien dans ce que tu portes, pas de suivre les diktats de la fast fashion. Une tenue choisie avec soin et intention vaut bien plus qu’une robe achetée à la va-vite et oubliée après les fêtes.

5 – Réduire les dépenses de déplacements pendant les fêtes

Anticipe au maximum

Le meilleur moyen de réduire les frais de transport, c’est de t’y prendre à l’avance. Voici quelques idées :

  • Billets de train ou d’avion : Réserve dès que possible, idéalement plusieurs mois à l’avance. Les tarifs augmentent souvent à l’approche des fêtes.
  • Covoiturage : Si tu te déplaces en voiture, propose à d’autres membres de ta famille ou amis de partager le trajet. Cela réduit les frais d’essence et d’autoroute tout en rendant le voyage plus convivial.
  • Astuce dernière minute : Si tu n’as pas pu anticiper, compare les options (train, bus, covoiturage) sur des plateformes comme BlaBlaCar ou Omio pour trouver la meilleure offre.

6 – La question qu’on ne pose jamais

On vient de voir 5 catégories pour économiser à Noël.

Mais voici la question qu’on ne pose jamais : Qui va porter toutes ces économies ?

Le vrai coût des économies

Économiser 300€ à Noël, ça sonne bien. Mais derrière ces 300€…

Il y a des heures de :

  • Recherche (comparer, chercher occasion)
  • Coordination (organiser repas participatif)
  • Fabrication (cadeaux maison, déco)
  • Planification (déplacements, tirage au sort)
  • Organisation (qui fait quoi, quand, comment)

Si tout ça repose sur une seule personne… Cette personne économise 300€.

Mais elle s’épuise 3 fois plus.

Pourquoi c’est souvent maman qui porte tout ?

Pas parce que papa est incapable. Pas parce que maman est « meilleure » à ça.

Mais parce que :

  1. La charge mentale est invisible

Papa ne voit pas toutes les micro-tâches. Il voit juste « on économise ». Il ne voit pas les 50 actions derrière.

  1. On attend que maman décide, organise, délègue

Même si papa « aide »… C’est maman qui fait la liste. Maman qui dit quoi faire.

Résultat : maman porte la charge mentale complète.

  1. Personne ne remet en question

« C’est comme ça depuis toujours. » « Maman gère Noël. »

Mais pourquoi ?

Et si cette année, tu ne portais pas tout ?

Je ne te dis pas comment répartir.

Chaque couple est différent.

Mais je t’invite à te poser ces questions :

Cadeaux :

  • Qui cherche les cadeaux pour SA famille ?
  • Pourquoi c’est toi qui gères les deux familles ?

Repas :

  • Si vous recevez SA famille, pourquoi c’est toi qui
    coordonnes ?
  • Est-ce qu’il pourrait gérer ça avec SA mère, SA sœur ?

Déco :

  • Est-ce que la déco DOIT être parfaite ?
  • Est-ce qu’il pourrait gérer déco avec les enfants ?

Déplacements :

  • Qui cherche les billets/covoiturage ?
  • Pourquoi c’est toujours la même personne ?

Puis demande-toi :

« Est-ce que cette tâche DOIT être portée par moi ? »

Ou est-ce qu’elle pourrait être portée par quelqu’un d’autre ?

Comment ouvrir la conversation

Pas besoin de grand discours.

Juste :

« Chéri, cette année on a un budget serré pour Noël. J’ai trouvé plein d’astuces pour économiser. Mais tout ça demande du boulot. Est-ce qu’on pourrait diviser ? Par exemple, toi tu gères les cadeaux pour ta famille, moi pour la mienne ? Qu’est-ce que tu en penses ? »

Ce qui peut se passer :

Scénario 1 : Il dit oui.

Super. Il prend sa part.

Scénario 2 : Il dit « je sais pas faire »

Réponse possible : « Moi non plus je savais pas la première fois. Tu cherches, tu apprends, comme j’ai fait. »

Scénario 3 : Il accepte mais ne fait rien

Alors là, tu as une information importante :

La charge mentale, il ne la voit pas. Il pense que « gérer Noël » = juste le jour J. Pas les 50 tâches invisibles avant.

Et ça, c’est une conversation qu’il faut avoir.

Résultat espéré

Économiser à Noël : OUI.

Mais pas au prix de ton épuisement. Cette année, essaie de ne pas porter tout ça seule.

Pas parce que « c’est juste ». Mais parce que tu as le droit de profiter de Noël aussi. Sans être crevée le 25.

Conclusion : Économiser, oui. S’épuiser, non.

Faire des économies à Noël, ce n’est pas se priver de la magie des fêtes.

C’est redonner du sens. C’est consommer autrement. Mais économiser ne devrait pas être porté par une seule personne.

Si tu as lu cet article en te disant :

« Oui mais c’est moi qui vais devoir tout mettre en place… »

Alors pose-toi cette question :

Pourquoi ? Pourquoi ça DOIT être toi ?

Est-ce que ton conjoint ne pourrait pas gérer sa part ?

Cette année, essaie quelque chose de différent :

Ne porte pas tout. Laisse des espaces vides. Observe qui les remplit. Et si personne ne les remplit…

C’est une conversation à avoir.

Parce que le vrai cadeau de Noël…

Ce n’est pas un budget parfaitement optimisé. C’est d’arriver au 25 décembre… Pas épuisée. Pas à bout.

Mais présente.

Et ça, ça n’a pas de prix.


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Et si tu te demandes comment gérer la charge mentale de Noël plus globalement, découvre mon article sur les 7 tâches invisibles que maman gère seule en décembre.

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Reprise du travail après un congé maternité

Après un congé maternité bien mérité, l’heure de la reprise du travail approche.

Avant l’arrivée de bébé, tu te disais sans doute que ces deux mois — ou peut-être plus si tu as prolongé — te laisseraient largement le temps de t’adapter.

Mais depuis l’accouchement, un compte à rebours a commencé dans un coin de ta tête : tic-tac… encore 30 jours, encore 10 jours… demain, c’est la reprise. Ce décompte devient parfois oppressant, nous empêchant de savourer pleinement le moment présent.

C’est un stress constant que j’ai moi-même ressenti.

Mais il y a un stress dont on parle moins :

Qui va gérer TOUT LE RESTE après ta reprise ?

Avant le congé maternité :

  • Tu travaillais
  • Tu gérais déjà beaucoup à la maison

Pendant le congé :

  • Tu étais avec bébé H24
  • Tu gérais la maison
  • « C’était normal, tu étais en congé »

Et maintenant que tu reprends le travail ? Si rien ne change dans la répartition…

→ Tu vas cumuler : travail + bébé + maison

→ Burn-out assuré dans les 6 mois.

La reprise du travail, c’est LE moment critique pour établir une répartition équitable.

Si tu ne répartis pas MAINTENANT, tu ne le feras jamais.

💡 Avant de reprendre, pose-toi cette question : qui va porter quoi après ?

Fais notre quiz gratuit (2 min) pour découvrir si tu es Porteuse 🦁 (tu portes tout), Équilibriste ⚖️ (instable) ou Partagée ✨ (chacun fait sa part).

1 – Reprise travail congé maternité : gérer la transition émotionnelle

Le retour au travail après un congé maternité est un moment unique et souvent complexe, comme si on était partagé entre deux mondes.

D’un côté, la satisfaction de retrouver une activité et des collègues ; de l’autre, une tristesse profonde à l’idée de laisser son bébé. J’ai eu la chance de reprendre quand mon premier fils avait déjà 11 mois. Je pensais naïvement que ce serait suffisant pour m’y préparer. Oui, j’ai profité de ces mois, mais on n’a finalement jamais assez de temps. Le compte à rebours s’enclenche malgré tout.

Quand le jour J est arrivé, les larmes ont vite coulé en quittant mon petit pour la première fois. Même en le laissant à son papa, le simple fait de partir travailler m’a semblé insurmontable. Moi qui ne l’avais jamais quitté plus de quatre heures depuis sa naissance.

De retour au travail, tu découvriras aussi trois types de collègues :

  • Ceux pour qui rien n’a changé et qui restent comme avant.
  • Ceux avec qui tu pourras maintenant échanger sur les couches, les nuits agitées, les premières dents, etc.
  • Et ceux qui n’apprécient pas ton absence prolongée et qui te jugeront quand tu quitteras à l’heure.

2 – Après le congé maternité : évaluer tes priorités ET répartir

La reprise du travail après un congé maternité c’est aussi se retrouver face au casse-tête du planning. À quelle heure commencer, comment organiser les trajets vers le mode de garde, à quelle heure récupérer ton bébé… Il faut jongler entre ton emploi du temps, celui de ton partenaire et les horaires de garde.

C’est souvent dans cette période de réorganisation que nos priorités s’éclaircissent. Peut-être envisageras-tu de réduire ton temps de travail pour passer plus de temps avec ton bébé, ou de réajuster d’autres aspects de ton emploi du temps.

Quoi qu’il en soit, garde une chose en tête : essaie de ne pas passer d’une tâche à l’autre sans pause. Laisse-toi des moments pour vraiment profiter de ton bébé, des moments où tu es pleinement présente pour lui.

Mais soyons réalistes :

Tu ne pourras profiter de bébé que si tu ne portes pas TOUT LE RESTE.

Si tu rentres du travail et que tu dois :

  • Faire les courses
  • Préparer le repas
  • Faire la lessive
  • Ranger la maison

→ Tu n’auras AUCUN moment de qualité avec bébé.

La priorité n’est pas « mieux t’organiser ».

La priorité, c’est de RÉPARTIR pour avoir du temps.

Si tu cherches plus d’astuces pour jongler entre salariat et parentalité, c’est par ici.

3 – Reprise du travail : ne pas tomber dans le piège du « je gère tout »

C’est LE piège dans lequel tombent 80% des mamans qui reprennent le travail.

Pendant le congé maternité :

  • Tu étais à la maison
  • Tu gérais bébé + maison
  • « C’était normal, tu étais en congé »

Mais maintenant que tu reprends…

Ces tâches ne vont PAS disparaître magiquement.

Elles vont continuer. Et tu vas les faire EN PLUS de ton travail.

Résultat :

  • 8h de travail par jour
  • + Bébé le soir (bain, repas, coucher)
  • + Lessive, courses, cuisine, ménage
  • + Charge mentale (penser à tout)

= Tu cumules 2 jobs à temps plein. Pendant que papa… continue comme avant.

répartition tâches reprise travail congé maternité

Les 3 erreurs à éviter absolument

❌ ERREUR 1 : « On verra bien comment ça se passe »

Non. Si tu ne répartis pas AVANT la reprise, ça ne se fera jamais. Une fois le rythme pris, c’est trop tard. Tu porteras tout par défaut.

✅ SOLUTION :

Poser la répartition AVANT la reprise (voir ci-dessous).

❌ ERREUR 2 : « Il va comprendre que j’ai besoin d’aide »

Non. Il ne comprendra pas tout seul. Parce que pendant 3-6 mois de congé, il a vu que tu gérais tout. Pour lui, c’est devenu « normal ».

✅ SOLUTION :

Discussion claire : « Je reprends le travail, on répartit TOUT maintenant. »

❌ ERREUR 3 : « Je vais d’abord reprendre, on ajustera après »

Non. Après, tu seras épuisée. Tu n’auras plus l’énergie de négocier. Tu continueras à tout porter jusqu’au burn-out.

✅ SOLUTION :

Répartir MAINTENANT, avant d’être débordée.

Comment poser la répartition (conversation concrète)

LA SEMAINE AVANT TA REPRISE, assieds-toi avec ton conjoint.

Dis-lui :

« Je reprends le travail lundi. Ça veut dire qu’on doit répartir TOUTES les tâches maintenant. Parce que je ne pourrai plus tout faire seule. »

Ensuite, listez TOUT :

Bébé :

  • Qui prépare le sac crèche/nounou ?
  • Qui fait les trajets matin/soir ?
  • Qui gère bain/coucher ?
  • Qui se lève la nuit ?

Maison :

  • Qui fait les courses ?
  • Qui cuisine ?
  • Qui fait la lessive ?
  • Qui range ?

Charge mentale :

  • Qui pense aux rendez-vous médicaux ?
  • Qui gère les vaccins, les papiers ?
  • Qui anticipe ce qu’il manque ?

Répartissez. VRAIMENT.

Pas « il m’aide ». Il FAIT sa part.

Exemples de répartition équitable :

OPTION 1 (alternance) :

  • Papa : trajets crèche matin
  • Maman : trajets crèche soir
  • Papa : bain + coucher 3 soirs/semaine
  • Maman : bain + coucher 3 soirs/semaine

OPTION 2 (domaines) :

  • Papa : tout ce qui concerne crèche/nounou (sac, trajets, lien avec nounou)
  • Maman : tout ce qui concerne santé bébé (rdv, médocs, suivi)
  • Courses/cuisine : en alternance

OPTION 3 (planning) :

  • Papa gère bébé lundi-mercredi-vendredi soir
  • Maman gère bébé mardi-jeudi-samedi soir
  • Dimanche : ensemble

L’important : DÉCIDER AVANT.

Pas « on verra ». DÉCIDER.

Et si ton conjoint dit « mais je travaille aussi » ?

RÉPONSE :

« Oui. Et moi aussi maintenant. On travaille TOUS LES DEUX. Donc on répartit TOUS LES DEUX. »

Si tu reprends à temps partiel :

« Oui, je travaille moins d’heures. Mais je ne travaille pas 0 heure. Donc la répartition n’est pas 100-0, mais peut-être 60-40 ou 70-30. Mais PAS 100-0. »

💡 Tu veux un outil concret pour répartir avec ton conjoint ? Fais le quiz (2 min) pour découvrir ton profil et recevoir le Contrat Familial : un outil à remplir ensemble pour répartir toutes les tâches équitablement. Faire le quiz

La reprise du travail, c’est LE moment de poser les bases.

Si tu rates ce moment, tu porteras tout pendant des années.

Alors prends 1h MAINTENANT pour répartir.

Ça peut sauver les 10 prochaines années... Et ton couple!

Reprise du travail : la charge mentale explose

La reprise du travail après congé maternité, c’est souvent le moment où la charge mentale devient insupportable.

Travail + maison + enfants = Triple charge. Et c’est toi qui portes tout ?

📌Charge Mentale des Femmes : Pourquoi Tu Portes Tout ?

Tu y découvriras :

  • Pourquoi les mères portent 2× plus que les pères la gestion mentale des enfants
  • Les 7 signes que tu es en surcharge (et que la reprise du travail a amplifié)
  • Comment répartir équitablement avec ton conjoint (surtout après la reprise)
  • Solutions concrètes pour ne pas te retrouver épuisée en 3 mois

Articles complémentaires :

💛 Outil gratuit : Contrat Familial pour répartir

Conclusion : La reprise = LE moment de répartir

Oui, tu risques de déprimer le jour de ta reprise. Ce moment est intense, et tu t’en souviendras sans doute toute ta vie.

Mais c’est aussi LE moment décisif pour ta vie des 10 prochaines années.

Si tu répartis MAINTENANT :

Tu pourras profiter de bébé le soir – Tu ne seras pas épuisée H24 – Ton couple restera équilibré – Tu éviteras le burn-out

Si tu ne répartis PAS :

Tu cumules 2 jobs (travail + maison) – Tu portes toute la charge mentale – Tu n’as plus de temps pour bébé ni pour toi – Burn-out dans les 6 mois

La différence entre ces 2 scénarios ?

1 heure de conversation AVANT la reprise.

Les 3 choses à faire CETTE SEMAINE

1. Faire le quiz (2 min)

Pour savoir si tu es Porteuse, Équilibriste ou Partagée. Faire le quiz maintenant

2. Lister TOUTES les tâches

Bébé + maison + charge mentale. Tout ce qui devra être fait après ta reprise.

3. Répartir AVANT lundi

Asseyez-vous ensemble. Répartissez. Chacun ses domaines. Pas « on verra ». DÉCIDER.

Après le quiz, tu recevras :

  • Ton profil familial détaillé
  • Le Contrat Familial à remplir avec ton conjoint
  • Des outils concrets pour répartir équitablement

La reprise peut être sereine.

À condition de ne pas porter tout.

Je te souhaite une bonne reprise du travail et surtout de bien profiter de tes derniers jours de congé maternité avec ton bébé.

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La fin de l’année approche, et c’est le moment idéal pour faire le point sur nos finances avec un bilan financier. Prendre un peu de recul, revoir notre budget, et ajuster nos objectifs, voilà ce qui peut faire une grande différence pour bien démarrer l’année prochaine.

Je sais que, comme beaucoup de parents, trouver du temps en fin d’année, avec la période des fêtes, peut être compliqué. Mais crois-moi, cet exercice peut vraiment alléger la gestion du budget familial sur le court et le moyen terme. C’est souvent le premier bilan financier qui prend le plus de temps – il faut tout fouiller, des comptes bancaires aux papiers divers. Mais une fois ce premier bilan réalisé, il suffit ensuite d’en faire le suivi année après année !

Pour te faciliter la tâche, j’ai préparé un modèle de bilan financier à télécharger gratuitement.

Avant de te lancer, voici les étapes qui t’aideront à dresser un bilan clair et à poser des bases solides pour l’avenir.

1 – Faire l’inventaire de tes revenus

Faire l’inventaire des revenus, c’est un peu comme ouvrir les fenêtres de sa maison pour laisser entrer la lumière : ça permet de voir clairement où en est le budget familial.

Recense TOUTES les sources de revenus du foyer

Les revenus peuvent venir de nombreuses sources, et certaines sont faciles à oublier. Pense donc à lister :

  • Revenus fixes : Salaires, allocations familiales, aides stables chaque mois.
  • Revenus secondaires : Freelance, ventes d’objets, petits projets qui complètent le budget.
  • Revenus passifs : Locations, intérêts d’épargne, qui, même modestes, comptent.
  • Autres aides et prestations : Comme les primes exceptionnelles ou aides pour l’énergie.

Cet exercice de recensement te permet d’avoir une vue d’ensemble claire des ressources de ton foyer.

Faire le bilan financier de l'année

Estime le montant mensuel moyen

Une fois toutes les sources notées, attribue à chaque revenu un montant moyen mensuel.

Chez nous, les revenus principaux couvrent les charges de base, tandis que ceux issus de petites activités nous servent pour l’épargne ou les petits imprévus.

Calcule le total annuel de chaque source

Multiplie chaque revenu par 12 pour obtenir le total annuel. Cette vision d’ensemble te permet d’anticiper les périodes chargées et les éventuelles surprises en cours d’année.

Dans le modèle de bilan, tu trouveras un tableau pour organiser tes sources de revenus..

2 – Analyser tes dépenses en famille

Pour garder un budget équilibré, il est essentiel d’analyser où part chaque euro. Cela peut sembler fastidieux, mais comprendre comment se répartissent les dépenses aide à voir où des ajustements peuvent être faits.

Lister TOUTES les dépenses

Commence par noter les grandes catégories de dépenses, comme :

  • Alimentation et courses
  • Logement : Loyers ou crédits, charges.
  • Assurances et Mutuelles
  • Transport : Essence, transport en commun, entretien.
  • Loisirs et extras
  • Abonnement : Sport, TV, internet, téléphone.
  • Santé
  • Autres

Certaines banques permettent de trier automatiquement par catégorie depuis ton compte – très utile pour gagner du temps.

Calculer les moyennes mensuelles

Après avoir défini chaque catégorie, note la moyenne. Par exemple, si les courses varient entre 400 et 500 €, note 450 €.

Cela te donne une vision réaliste de tes dépenses.

Identifier les dépenses ajustables

Prends un moment pour noter les postes de dépenses qui peuvent être ajustés. Parfois, de petites économies mensuelles s’additionnent pour des projets de famille ou de l’épargne.

Pour t’aider à réduire facilement tes dépenses télécharge notre guide “5 étapes simple pour réduire ses dépenses”.

3 – Évaluer tes dettes et tes épargnes

Connaître l’état de tes dettes et de ton épargne est une étape clé pour avancer sereinement, surtout en envisageant un mode de vie sans le salariat.

Cela te donne une vision de ta marge de manœuvre.

Faire le point sur les dettes

Commence par lister toutes les dettes en cours avec :

  • Montant restant à rembourser : Crédits, prêts personnels, et autres emprunts.
  • Mensualités : La somme versée chaque mois.
  • Taux d’intérêt : Connaître les taux pour prioriser les remboursements.
  • La durée : Liste la durée de chaque dette te permet de mieux planifier sur le long terme.

Avoir une vision d’ensemble de tes dettes peut aussi t’aider à estimer le temps nécessaire pour les réduire ou les solder.

Évaluer l’épargne

Ensuite, passe en revue les différentes sources d’épargne :

  • Épargne de sécurité : C’est le montant qui te protège des imprévus, comme un fond d’urgence. Pour une famille, on recommande souvent l’équivalent de 3 mois de dépenses essentielles.
  • Épargne Vacances
  • Épargne Projet : Pour des projets plus grands comme un déménagement ou des travaux.
  • Investissements
  • Épargne retraite ou long terme

4 – Analyse ton bilan et prépare l’année à venir

Pour avancer, rien de tel qu’une petite analyse de ce bilan financier. Noter les réussites mais aussi les imprévus permet de repartir du bon pied pour l’année prochaine.

  • Célèbre tes réussites : Note les bons points de cette année, comme des revenus supplémentaires, une réduction des dépenses, ou des objectifs atteints. De notre côté, par exemple, en simplifiant notre quotidien, on a réussi à réduire les dépenses inutiles.
  • Les leçons à retenir : Identifie les imprévus, comme des dépenses plus élevées que prévu. Par exemple, cette année, nous n’avions pas assez budgété pour les frais de voiture.

Détermine de nouveaux objectifs

Une fois le bilan fait, pose de nouveaux objectifs : cela aide vraiment à garder le cap.

  • À court terme (3 à 6 mois) : Par exemple, réduire les dépenses alimentaires de 10 %.
  • À moyen terme (6 à 12 mois) : Prévoir un fond d’urgence ou épargner pour des vacances.
  • À long terme (1 à 3 ans) : Économiser pour un projet important, comme un voyage ou une formation.

Avec ce bilan et des objectifs clairs, tu pourras aborder l’année en toute sérénité.

Conclusion

Prendre le temps de faire le point sur l’année passée, avec ses réussites et ses leçons, te donne une base solide pour démarrer sereinement la nouvelle année. Faire cet exercice chaque année te permettra de suivre tes progrès, d’ajuster ton budget, et de t’assurer que tes projets avancent.

C’est un cadeau que tu te fais, pour construire pas à pas la vie que tu souhaites vraiment, alignée avec tes valeurs et tes objectifs familiaux. Si tu souhaite approfondir ce sujet, voici 6 clés pour gérer un budget familial tout au long de l’année.

Et toi, comment t’organises-tu pour préparer ton année ? As-tu déjà des astuces ou des objectifs en tête ? As-tu déjà fait ton bilan financier ?

Partage-les en commentaire ! C’est toujours inspirant de découvrir les expériences de chacun, et cela pourrait aussi en motiver d’autres !

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Te voilà dans la dernière ligne droite avant l’arrivée de bébé, et tu te demandes comment te préparer au mieux à l’accouchement ?

Bienvenue dans cet article ! Ici pas de miracle, juste un partage d’expérience.

1- Gérer ses peurs

Le premier point, et probablement le plus important pour préparer l’accouchement, est d’apprendre à gérer tes peurs et tes angoisses. À l’approche de l’accouchement, je te conseille d’éviter de lire des récits d’accouchement sur internet ou d’écouter les histoires de tes amies.

Par ailleurs il est essentiel de comprendre que ton accouchement sera unique et imprévisible, et il est important d’apprendre à apprivoiser les angoisses qui en découlent.

Prends un stylo et couche tes peurs sur papier. Cela te permettra non seulement de les exprimer, mais aussi de prendre du recul. En écrivant, tu transformes ces pensées souvent abstraites et envahissantes en mots concrets, que tu peux observer, analyser et mieux comprendre. Cette démarche te permet de décomposer tes craintes, et parfois même de réaliser que certaines sont irrationnelles ou amplifiées par le stress.

De plus, l’écriture t’offre un espace où tu peux exprimer librement ce que tu ressens, sans jugement. Progressivement, tu te sentiras plus en contrôle de tes émotions, ce qui facilitera ton chemin vers un état d’esprit plus serein.

Ce qui m’a aussi grandement aidée à surmonter mes peurs c’est le soutien de mon partenaire. Si tu veux savoir comment il m’a soutenue, je te mets son article ici.

Pour remercier ton partenaire rien de mieux que de lui faire une belle surprise qu’il se souviendra longtemps en lui offrant une boite à papa. Par ici pour savoir comment préparer une boite à papa.

Tu peux faire des exercices de respiration régulièrement. Personnellement, je les faisais lorsque j’hydratais mon ventre pour éviter les vergetures. Par ici pour découvrir mes 5 astuces pour prévenir les vergetures.

2- Suivre des cours de préparation

Les cours de préparation à l’accouchement sont une aide précieuse, que ce soit pour une première grossesse ou les suivantes. Ce n’est pas parce qu’on a déjà accouché une fois qu’on sait tout ! Pour mes deux grossesses, j’ai suivi des cours avec une sage-femme, et c’était une vraie mine d’informations et d’échanges.

Léon a assisté à tous les cours avec moi, il posait autant de questions que moi. Mieux connaître le corps humain et les différents protocoles d’accouchement te permet de te préparer mentalement et d’avoir une vision plus réaliste du jour J. En comprenant mieux ce qui t’attend, tu idéalises moins l’accouchement et tu abordes les choses avec lucidité.

Par exemple : le cours sur la césarienne. Peu de femmes souhaitent avoir une césarienne, surtout en urgence. Mais c’est un sujet crucial à aborder pour être prêts à toute éventualité, autant pour le papa que pour la maman.

Ces cours te permettent également de mieux comprendre le rôle de la sage-femme, à qui tu peux poser toutes tes questions, même les plus intimes, comme : « Et si je fais caca pendant l’accouchement, comment ça se passe ? ». Ce sont des moments où l’on peut parler sans tabou et se sentir vraiment accompagnée.

3- Boire des tisanes de Framboisier

La tisane de feuilles de framboisier est particulièrement recommandé à partir du 8ème mois de grossesse.

Pourquoi ? Parce qu’elle est connue pour aider à stimuler les contractions du myomètre, ce muscle utérin puissant qui joue un rôle clé lors de l’accouchement.

En renforçant le muscle utérin, l’infusion permettrait d’encourager des contractions efficaces et de réduire le risque de saignements.

PRÉPARER ACCOUCHEMENT avec des feuilles de framboisier

N’hésite pas à demander le feu vert à ta sage-femme ou ton médecin.

J’ai intégré cette infusion dans ma routine quotidienne à la fin de mes deux grossesses. Je buvais une à deux tasses d’infusion par jour.

Le mieux est d’infuser les feuilles de framboisier puis de mettre la tisane dans un Thermos pour en siroter tout au long de la journée.

4- Masser son périnée

Le massage du périnée est une excellente manière de préparer ton corps à l’accouchement. Comme pour la tisane de framboisier, le massage est recommandé à partir du 8ème mois de grossesse.

En le massant régulièrement, tu apprends à mieux connaître cette zone, souvent méconnue avant la grossesse. Je dois avouer que, moi non plus, je ne m’étais jamais massé le périnée avant d’être enceinte !

Pendant la grossesse, le périnée est fortement sollicité, alors autant en prendre soin et le préparer avant le grand jour. Le massage permet de détendre et d’assouplir cette zone, ce qui peut réduire le risque de déchirures ou d’épisiotomie lors de l’accouchement.

En plus de l’assouplir, ce massage te permet de mieux localiser le périnée, une aide précieuse pour savoir où pousser efficacement pendant l’accouchement. Sans péridurale, ton corps sait naturellement comment et où pousser. Mais avec une péridurale, même bien dosée, certaines sensations sont atténuées, rendant plus difficile de ressentir précisément cette zone.

Sache qu’on dispose d’environ 45 minutes pour la phase de poussée avant que des instruments comme les forceps ou la ventouse ne soient utilisés. Il est donc essentiel d’être aussi efficace que possible pendant ce temps.

Pour savoir comment masser ton périnée efficacement, demande à ta sage femme. En attendant voici une vidéo explicative.

Lire aussi : 5 astuces pour prévenir les vergetures

5- Visiter la maternité

Faire une visite de la maternité avant l’accouchement est essentielle. Cela te permet de mieux visualiser ce qui t’attend le jour J. L’idéal est de se faire accompagner par la personne qui devra t’amener à la maternité le jour de l’accouchement.

Voici quelques questions essentielles à poser lors de ta visite :

  • Comment accéder à la maternité en dehors des horaires d’ouverture de l’accueil ?
  • Faut-il prévenir à l’avance de son arrivée pour être pris en charge plus rapidement ?
  • Quels documents dois-je avoir sur moi le jour J ? (Dossier médical, carte de mutuelle, etc.)
  • Comment rejoindre la maternité depuis le parking ou le dépose-minute ? (Y a-t-il un ascenseur, des escaliers, une sonnette, etc. ?)
chambre maternité grossesse - PRÉPARER ACCOUCHEMENT

En plus de ces questions, il est très utile de visiter les salles d’accouchement et les salles physiologiques. Cela te permet de te familiariser avec les lieux et d’avoir un sentiment de confiance et de sérénité le jour J.

Tu sauras où tout se trouve, ce qui te permettra de mieux te concentrer sur l’essentiel, ton accouchement.

A lire : La valise de maternité minimaliste

Résumé

En résumé, pour bien préparer ton accouchement, il est essentiel de le faire à la fois sur le plan psychologique et physique. L’accouchement, surtout le premier, peut sembler être un saut dans l’inconnu, rempli de zones d’ombre. Une préparation adéquate te permettra d’aborder ce moment avec plus de sérénité.

Il est également important d’avoir une personne de confiance à qui parler ouvertement. Trouve une sage-femme avec laquelle tu as un bon ressenti pour te rassurer et répondre à tes questions.

N’hésite pas à noter toutes tes interrogations, même celles qui te paraissent insignifiantes. Elles ne le sont pas. Cela te permettra de ne rien oublier lors de tes rendez-vous, où le temps est souvent limité et où de nombreuses informations doivent être assimilées.

Et une fois bébé arrivé, l’organisation devient essentielle. Découvre 10 astuces pour organiser les visites du nouveau-né afin de gérer cette période en toute sérénité.

Si tu envisages de passer plus de temps à la maison après la naissance, voici Parents au foyer : avantages et inconvénients, un article qui t’aidera à peser le pour et le contre de ce choix de vie.

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début de grossesse

Tu es enceinte ou tu envisages de le devenir et tu te demandes quel budget prévoir pour ta grossesse ?

Lors de ma première grossesse, je pensais naïvement que tout serait pris en charge par l’assurance et la mutuelle. Cependant, même si en France nous bénéficions d’une très bonne couverture, il est important de prévoir un budget supplémentaire pour les 9 mois à venir.

Alors, combien devras-tu dépenser pendant ta grossesse ? Les frais peuvent varier de 1 000 à 3 000 €, selon ta situation actuelle et tes choix.

Dans cet article, je te partage les détails de ces dépenses basés sur mon expérience personnelle lors de mes deux grossesses. Tu trouveras une répartition des coûts à anticiper, pour t’aider à mieux planifier ton budget et éviter les surprises.

1- Les consultations médicales et examens spécifiques (40 à 700 €)

Même si les soins de base de la grossesse sont souvent couverts par l’assurance ou la sécurité sociale, il est possible que certains examens spécifiques ou consultations supplémentaires ne le soient pas entièrement.

Cela peut inclure :

  • Des échographies supplémentaires : environ 70 à 150 € par échographie.
  • Des analyses spécifiques, comme le dépistage de la trisomie 21. Si tu es en dessous du seuil de remboursement, cela signifie qu’il y a peu de risques que ton bébé soit concerné, ce qui est une bonne nouvelle. Cependant, la deuxième prise de sang peut te coûter plus de 300 € si elle n’est pas prise en charge. environ 300 à 350 €.
  • Des consultations avec des spécialistes tels que des diététiciens, ostéopathes, ou autres praticiens pour un suivi particulier : 40 à 80 € par séance.

Ces dépenses peuvent rapidement alourdir ton budget, avec des coûts variant de 40 à 700 €.

2- Le confort : vêtements et accessoires (200 à 400 € )

Enceinte, je voulais être à l’aise et ne pas me sentir serrée dans mes jeans. Bien que j’aie adapté certains de mes vêtements, et j’ai cousu des jupes pour être plus confortable, j’ai tout de même dû prévoir un budget pour les vêtements de grossesse.

Voici une liste des pièces essentielles que j’ai acquises :

  • 2 leggings de grossesse
  • 2 jupes
  • 1 pantalon de grossesse
  • 1 robe pour les occasions spéciales (mariages, anniversaires, etc.)
  • 4 T-shirts
  • 1 maillot de bain
  • 2 soutiens-gorge d’allaitement
  • 1 pyjama large (pas nécessairement de grossesse)
  • Des culottes une taille au-dessus

Les accessoires :

  • Un coussin d’allaitement : 40 à 80 €
  • Une pince pour la ceinture de sécurité : 5 à 20 €
  • Le ballon de grossesse : 20 €

Budget à prévoir : 200 à 400 € (si tu achète neuf!)

Bien entendu, la quantité de vêtements spécifiques dont tu auras besoin dépendra de tes préférences personnelles et de ta situation professionnelle. Si tu travailles jusqu’à la fin de ta grossesse, tu pourrais avoir besoin de plus de vêtements adaptés. De même, la saison à laquelle tu es enceinte peut influencer ton budget.

Il est possible de faire des économies en achetant d’occasion ou en empruntant, mais ces achats restent souvent nécessaires.

En fin de grossesse, j’ai souvent utilisé les T-shirts de mon partenaire pour être encore plus à l’aise, tant pour le jour que pour la nuit.

3- Les cours de préparation à la naissance (200 et 500 €)

Les cours de préparation à la naissance sont essentiels pour se préparer à l’accouchement.

Certains de ces cours sont remboursés par les mutuelles, mais si tu choisis des approches alternatives comme l’hypnose, le yoga prénatal ou des techniques spécifiques, tu pourrais avoir des frais supplémentaires à prévoir.

C’est un investissement qui en vaut souvent la peine, mais qui doit être pris en compte dans ton budget.

  • Cours classiques (remboursés partiellement) : souvent gratuits ou partiellement remboursés.
  • Cours alternatifs (hypnose, yoga prénatal, etc.) : 50 à 150 € par session. Pour plusieurs sessions, le coût total peut s’élever entre 200 et 500 €.

4- Les frais liés à l’accouchement (450€)

Même avec une bonne couverture médicale, des frais liés à l’accouchement peuvent apparaître. Par exemple, si tu souhaites une chambre particulière à la maternité ou des soins personnalisés, cela peut représenter un coût additionnel.

La chambre individuelle lors de ma 2ème grossesse ma coûté 450€ pour 3 nuits. Elle a été entièrement remboursé par ma mutuelle. N’hésite pas à te renseigner à l’avance pour bien gérer ces dépenses et éviter les surprises.

Si tu accouches dans une clinique privée, tu devras prendre en compte les frais liés à l’accouchement.

chambre maternité grossesse

5. Les soins et produits prénatals (140 à 300 €)

Alors là j’ai vraiment sous estimer le budget lors de ma première grossesse.

Pour commencer, les compléments alimentaires « spéciale grossesse » riches en vitamines coûtent au minimum 15 € par mois, soit environ 135 € pour 9 mois.

En plus, si ton médecin te prescrit d’autres vitamines, comme du magnésium pour soulager des crampes nocturnes, elles ne sont pas toujours remboursées et peuvent coûter entre 10 et 30 €.

Si tu souhaites prendre soin de ton ventre pour prévenir les vergetures, tu devras investir dans des crèmes hydratantes. Si tu veux savoir comment j’ai évitée les vergetures durant mes grossesses, par ici.

Voici des options simples et naturelles :

  • Beurre de karité (500 ml) : 15 €
  • Huile d’amande douce (250 ml) : 13 €

Avec ces soins, le budget pour les produits spécifiques peut donc varier entre 140 et 300 € pour l’ensemble de la grossesse.

6- Les frais de transport (50 à 200 €)

Les frais de transport peuvent rapidement s’accumuler, et le parking est souvent une dépense cachée que l’on oublie.

Lors de mon suivi et de mon accouchement, l’hôpital offrait une heure gratuite de stationnement. Cependant, dès que le médecin était en retard — ce qui était assez fréquent — nous devions payer 6 € pour le parking.

Pendant les 3 jours suivant l’accouchement, mon partenaire a également dû régler les frais de stationnement pour ses visites. En tout, nous avons dépensé environ 80 € pour le parking.

voiture sur la route
– occuper un enfant de 2 ans

Heureusement, le parking était gratuit pour les cours prénataux avec ma sage-femme. Sinon, il faut également prévoir un budget pour ces frais.

En fonction de la distance et de la fréquence des rendez-vous, prévois un budget d’environ 50 à 200 €.

7- Protéger ton bébé des perturbateurs endocriniens (50 à 400 €)

Les perturbateurs endocriniens peuvent être dangereux pour le développement de ton bébé. Si tu souhaites savoir comment les éviter durant la grossesse, consulte mon article dédié sur le sujet.

Pendant la grossesse, tu pourrais avoir à modifier certaines habitudes pour minimiser leur impact. Voici les principaux changements et leur impact sur ton budget :

  • Adopter une alimentation bio : +20 % du budget alimentaire.
  • Acheter des ustensiles en inox : environ 50 €.
  • Changer tes produits ménagers : environ 20 €.
  • Modifier tes cosmétiques : environ 40 €.

Au total, il faut prévoir un budget d’environ 50 à 400 € pour ces ajustements durant la grossesse. Ce montant dépendra de ton exposition actuelle aux perturbateurs endocriniens. Si ton environnement est déjà sain, tu n’auras peut-être pas à dépenser autant.

Résumé des frais minimaux durant la grossesse

Voici un récapitulatif des frais minimaux à prévoir pendant toute la grossesse :

  • Consultations avec des spécialistes (diététiciens, ostéopathes, etc.) : 40 à 80 € par séance.
  • Vêtements de grossesse : 200 à 400 €.
  • Cours alternatifs (hypnose, yoga prénatal, etc.) : 50 à 150 € par session. Pour plusieurs sessions, le coût total peut s’élever entre 200 et 500 €.
  • Soins et produits prénataux : 140 à 300 €.
  • Frais de transport : 50 à 200 €.
  • Protéger ton bébé des perturbateurs endocriniens : 50 à 400 €.

Total minimal : environ 1 190 à 2 080 €

Budget pour les frais spécifiques

En plus des frais minimaux, voici les coûts spécifiques :

  • Échographies supplémentaires : environ 70 à 150 € par échographie.
  • Analyses spécifiques, comme le dépistage de la trisomie 21 : environ 300 à 350 € si non couvertes par l’assurance.
  • Chambre individuelle à la maternité : environ 450 € pour 3 nuits.

Coût supplémentaire : environ 420 à 950 €

Certes, le budget lié à la grossesse peuvent sembler un peu intimidants, mais avec un peu de préparation, tu peux le gérer sans stress.

N’oublie pas qu’il existe plein de moyens pour réduire ces coûts : acheter d’occasion, demander des prêts entre amis et famille, ou profiter des soldes et promotions.

Si tu souhaite réduire de 60% le budget pour l’arrivée de bébé c’est par ici.

Avec une bonne organisation, tu pourras te concentrer sur les moments précieux à venir et profiter pleinement de cette belle aventure.

Félicitations encore pour cette nouvelle étape, et bon courage pour tout le reste !

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Prévenir des vergetures grossesse

Te voilà enceinte et tu cherches à prévenir les vergetures tout au long de ta grossesse ? Félicitations, tu es au bon endroit !

Lors de ma première grossesse, j’étais obsédée par l’idée de préserver mon corps des vergetures. Je voulais que mon ventre, malgré son expansion, ne garde aucune trace visible de ces neuf mois.

Mais comment faire, alors que je savais que mon ventre allait tellement grossir que je finirais par ne plus voir mes pieds ?

Au final, en suivant simplement ces 5 astuces, j’ai réussi à passer à travers deux grossesses sans aucune vergeture. Oui, zéro vergeture !

Et si tu te dis que ta mère en a eu, donc tu en auras forcément aussi, détrompe-toi.

Les vergetures ne sont ni héréditaires ni inévitables. Tu peux agir pour les prévenir.

Mais je vais être honnête avec toi :

Ces astuces demandent de la régularité.

Hydrater matin ET soir.

Boire 2L d’eau par jour.

Faire de l’exercice chaque semaine.

Et quand tu es enceinte, fatiguée, que ton corps change…

Tenir cette routine toute seule, c’est dur.

Alors la vraie astuce #0 (celle que personne ne dit) :

Avoir quelqu’un qui t’épaule vraiment.

Quelqu’un qui :

  • Te rappelle de t’hydrater si tu oublies
  • Fait les courses pour acheter karité et huile
  • T’accompagne marcher
  • Te masse le ventre le soir

Si tu dois tout gérer seule…

→ Ces astuces risquent de passer à la trappe.

Alors lis ces 5 astuces.

Mais pense aussi : qui va m’aider à les tenir ?

💡 Tu veux savoir si tu seras vraiment épaulée pendant ta grossesse ?

Fais le quiz (2 min) pour découvrir ton profil.

Qu’est-ce qu’une Vergeture ?

Les vergetures sont ces petites lignes visibles qui apparaissent sur la peau lorsqu’elle s’étire trop rapidement. Elles commencent souvent par des stries rouges ou violettes, qui s’estompent et deviennent plus claires avec le temps.

Elles peuvent surgir à l’adolescence, lorsque le corps change rapidement, ou lors d’une prise de poids soudaine. Ces marques sont causées par la rupture des fibres de collagène et d’élastine dans les couches profondes de la peau.

Mais ne t’inquiète pas ! Voici cinq astuces simples et efficaces pour aider ton corps à prévenir les vergetures. C’est parti !

1 – Commencer dès le début de grossesse

Pour maximiser tes chances de prévenir les vergetures, il est important de mettre en place une routine dès le début de ta grossesse. Plus tôt tu commences, mieux c’est pour préparer ta peau à tous les changements à venir.

Personnellement, j’avais tellement peur des vergetures que j’ai commencé à hydrater ma peau dès le 2ᵉ mois de grossesse.

En agissant tôt, tu donnes à ta peau le temps de se renforcer avant qu’elle ne commence à s’étirer, ce qui peut vraiment faire la différence.

2 – Hydrater matin et soir

Hydrater ta peau matin et soir est primordial pour prévenir les vergetures. Mais attention, ce n’est pas seulement ton ventre qui est concerné ! Pendant la grossesse, les vergetures peuvent aussi apparaître sur les cuisses, la poitrine et les hanches. Il est donc essentiel de bien hydrater toutes ces zones.

Avec quoi hydrater ta peau ?

Pas besoin de te ruiner avec des crèmes spéciales qui coûtent une fortune. Investis plutôt dans deux produits simples mais efficaces :

De préférence, choisis-les bio pour protéger ton bébé des perturbateurs endocriniens présents dans certains cosmétiques.

Selon la saison, tu peux alterner entre l’huile et le beurre :

  • En hiver : le beurre de karité est idéal pour nourrir ta peau en profondeur.
  • En été : l’huile d’amande douce est plus légère et agréable à utiliser.
  • En mi-saison : tu peux appliquer l’huile le matin et le beurre le soir pour une hydratation optimale.

Astuce : Après ta douche, applique le beurre de karité sur ta peau encore chaude. Cela le fera fondre plus facilement, rendant l’application plus simple et plus efficace.

L’astuce pour tenir cette routine : demande de l’aide

Hydrater matin ET soir pendant 9 mois…

…toute seule, quand tu es fatiguée, c’est difficile.

Comment tenir sur la durée ?

Implique ton conjoint :

Exemple : tous les soirs, papa te masse le ventre avec l’huile d’amande douce.

Résultat :

  • Tu tiens la routine (pas de charge mentale « penser à s’hydrater »)
  • Moment de connexion avec bébé pour papa
  • Massage relaxant pour toi

Ou si massage pas son truc :

Papa peut juste te rappeler gentiment si tu oublies.

Ou mettre les produits bien en évidence dans la salle de bain.

L’important :

Tu ne portes pas seule cette routine.

Vous la tenez ensemble.

3 – Ne pas exposer son ventre au soleil

Il est crucial de protéger ta peau du soleil tout au long de ta grossesse. La peau des femmes enceintes est plus fragile que d’habitude, et une exposition excessive au soleil peut l’endommager davantage.

Les rayons UV dégradent le collagène et l’élastine, deux protéines essentielles pour maintenir l’élasticité de la peau.

Si tu es enceinte pendant l’été, pense à porter des vêtements légers mais couvrants pour protéger ton ventre. Cette précaution aide à préserver la souplesse de ta peau et à réduire le risque de vergetures.

4 – Boire beaucoup d’eau

Il faut boire beaucoup d’eau en général et encore plus enceinte. L’hydratation par l’intérieur est un complément nécessaire à l’hydratation extérieur.

Si on fait l’un sans l’autre cela risque de ne pas être suffisant pour prévenir des vergetures.

Boire suffisamment d’eau chaque jour est essentiel pour maintenir la souplesse et la santé de la peau. Il faut au minimum boire 2 litres d’eau par jour quand on est enceinte.

Une bonne hydratation aide également à éliminer les toxines, favorisant ainsi une peau plus saine et plus résistante.

Je te recommande d’investir dans une fontaine à eau pour filtrer l’eau du robinet et ainsi préserver la santé de ton bébé. Si tu veux savoir comment passer des bouteilles d’eau à une fontaine, c’est par ici.

Fontaine à Eau

5 – Pratiquer une activité physique

Faire de l’exercice régulièrement, en tenant compte de ta grossesse, peut vraiment aider à prévenir les vergetures. Les activités douces comme la marche, le yoga prénatal ou la natation sont idéales.

Elles améliorent la circulation sanguine et permettent de gérer le gain de poids de manière progressive et contrôlée.

Pour ma part, j’ai trouvé que faire deux longues marches et deux séances de yoga par semaine durant mes deux grossesses m’a aidée à mieux contrôler le gain de poids.

De plus en maintenant une bonne circulation sanguine, tu réduis la tension sur ta peau. Moins la peau est tendue, moins elle risque de se “craquer” et de former des vergetures.

Alors, intègre ces activités à ta routine pour aider ta peau à rester élastique et en pleine forme pendant ta grossesse.

Comment tenir 2 marches + 2 yogas par semaine ?

Seule, c’est compliqué.

Surtout quand tu es fatiguée, qu’il fait froid, que tu as pas envie…

Ce qui m’a aidée :

Monsieur venait marcher avec moi.

Pas toujours. Mais souvent.

Résultat :

  • Je me motivais plus facilement
  • Moment en couple
  • Je tenais la régularité

Astuce :

Demande à ton conjoint de t’accompagner 1 ou 2 fois par semaine.

Pas « m’aider ».

Mais « venir avec moi ».

Ça change tout.

L’astuce bonus : ne pas porter cette routine seule

J’ai réussi à avoir 0 vergetures.

Mais je vais te dire la vérité :

Si j’avais dû tenir cette routine complètement seule…

…j’aurais craqué.

Ce qui m’a vraiment aidée :

  • Monsieur qui me rappelait de m’hydrater si j’oubliais
  • Monsieur qui venait marcher avec moi
  • Monsieur qui achetait le karité et l’huile quand on
    avait plus

Ce n’était pas « Papa qui m’aide ».

C’était « Papa qui participe à MA grossesse ».

Parce que c’est SA grossesse aussi.

Si tu veux tenir ces 5 astuces sur 9 mois…

Demande du soutien dès maintenant.

Pas « aide-moi si j’oublie ».

Mais « on fait ça ensemble ».

Exemple de conversation :

« J’ai lu qu’hydrater matin et soir aide vraiment pour les vergetures. Tu pourrais me masser le ventre le soir ? Ça m’aiderait à tenir la routine. »

Ou :

« Je veux marcher 2x/semaine mais seule je vais abandonner. Tu viens avec moi ? »

Résumé

Pour prévenir les vergetures, prends bien soin de ta peau à plusieurs niveaux.

Hydrate-la de l’extérieur en utilisant régulièrement du beurre de karité et de l’huile d’amande douce. Ces produits aident à garder ta peau élastique.

Hydrate-toi de l’intérieur en buvant de l’eau tout au long de la journée. Il vaut mieux boire régulièrement plutôt que d’avaler une grande quantité d’un coup, car une hydratation continue est plus efficace.

Fais de l’exercice physique doux pour améliorer la circulation sanguine et contrôler le gain de poids pendant ta grossesse. Cela aide à réduire la tension sur ta peau et diminue le risque de vergetures.

Et surtout : ne porte pas cette routine seule.

9 mois d’hydratation matin et soir.

9 mois de marche régulière.

9 mois d’attention à ta peau.

Seule, c’est épuisant.

Avec du soutien, c’est tenable.

Alors implique ton conjoint dès maintenant.

Pas comme assistant.

Mais comme partenaire actif de TA grossesse.

J’espère que ces astuces t’aideront.

Et n’oublie pas : même si ta peau devient plus élastique après une première grossesse, continue à l’hydrater pour les grossesses suivantes.

Avec du soutien, tu vas y arriver. 💛

💡 Tu portes tout seule ou tu es vraiment soutenue ?

Fais le quiz (2 min).

Et toi, comment tu tiens ta routine anti-vergetures ? Seule ou avec du soutien ? Partage en commentaire !

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Cadeau de naissance original

Trouver le cadeau de naissance parfait peut vite devenir un casse-tête, surtout si les parents n’ont pas fait de liste ou si tu veux sortir des sentiers battus.

Tu veux éviter les gadgets inutiles et offrir un cadeau qui fera vraiment plaisir aux parents ?

Voici 10 idées de cadeaux de naissance originaux et utiles pour marquer l’arrivée de bébé tout en respectant les valeurs des jeunes parents (minimalisme, écologie, praticité).

💡 Tu gères le budget, les cadeaux, la liste de naissance… et papa « aide quand tu demandes » ?

Fais notre quiz pour découvrir si tu es Porteuse 🦁(tu gères tout), Équilibriste ⚖️(répartition instable) ou Partagée✨ (chacun fait sa part) , et recevoir des outils pour répartir.

1 – Cadeau fait main (0-30 €)

💡 Idée parfaite pour un cadeau personnalisé et unique.

  • En couture : bavoirs, lingettes réutilisables, gigoteuse, sarouel, un matelas à langer nomade.
  • En tricot : bonnet, chaussons, couverture.
  • En bricolage : portique en bois, boîte à souvenirs.
  • En peinture : affiche personnalisée avec le prénom du bébé.

Pourquoi ?

  • C’est un cadeau fait avec le cœur, qui sera apprécié pour son unicité.

📌 Matériel recommandé :

Kit de tricot pour débutants.

Tissu certifié Oeko-Tex pour bébé.

2 – Protège carnet de santé personnalisé (15-25 €)

Un cadeau pratique et original !

Pourquoi ?

  • Les parents l’utiliseront pendant des années.
  • Il peut être personnalisé avec le prénom du bébé.

📌 Où l’acheter ?

3 – Séances de bébé nageur (15-23 €)

Un cadeau immatériel qui crée des souvenirs précieux en famille.

Pourquoi ?

  • Favorise le lien parent-enfant.
  • Stimule le développement moteur du bébé.

📌 Astuce : Informe-toi sur les piscines locales qui proposent ces séances.

4 – Cube d’activités (15-35 €)

Un jouet Montessori parfait pour développer la motricité et la curiosité.

Pourquoi ?

  • Stimule les sens (textures, formes).
  • Privilégie les modèles en bois pour éviter le plastique.

📌 Nos recommandations :

cadeau de naissance original

5 – Arbre à planter (30-50 €)

Un cadeau symbolique et durable !

Pourquoi ?

  • L’arbre grandit avec l’enfant, créant un souvenir unique.
  • Idéal pour les familles ayant un jardin.

📌 Où l’acheter ?

Arbre à planter personnalisé (Tree Nation).

6 – Langes certifiés Oeko-Tex (15-45 €)

Les langes sont un indispensable pour les parents, mais tous ne se valent pas !

Pourquoi ?

  • Pratiques au quotidien (allaitement, changes, doudou).
  • Choisis des modèles doux, durables et de grande taille.

📌 Notre sélection :

7 – Tapis de sol (50-150 €)

Contrairement aux tapis d’éveil, un tapis de sol est utile pendant des années.

Pourquoi ?

  • Idéal pour les moments de jeu en famille.
  • Favorise la motricité libre.

📌 Pour t’aider à choisir : Lis notre guide sur les meilleurs tapis de sol.

8 – Écharpe de portage (50-150 €)

Un cadeau indispensable pour les parents actifs.

Pourquoi ?

  • Pratique pour apaiser bébé et garder les mains libres.
  • Chaque modèle a ses avantages, même si les parents en ont déjà une.

📌 Pour t’aider à choisir : Lis notre avis sur 3 écharpes de portage.

9 – Coffret de couverts pour bébé (25-35 €)

Un cadeau utile dès la diversification alimentaire.

Pourquoi ?

  • Les couverts en inox sont durables et sans plastique.
  • Idéal pour initier bébé aux repas en autonomie.

📌 Où les trouver ?

cadeau de naissance original - tapis de sol

10 – Une épargne pour l’avenir (à partir de 50 €)

Un cadeau original qui aide à préparer l’avenir de l’enfant.

Pourquoi ?

  • Les parents apprécieront ce geste durable.
  • L’enfant pourra utiliser cet argent pour ses études ou ses projets.

📌 Astuce : Propose d’ouvrir un livret d’épargne ou de contribuer à un projet éducatif.

Conclusion : Offrir un cadeau qui a du sens

J’espère que ces idées t’ont inspiré pour offrir un cadeau de naissance à la fois original et utile. Ces suggestions sont conçues pour respecter les besoins des parents tout en marquant l’arrivée de bébé de manière mémorable.

Et toi, quelle est ton idée de cadeau préférée ? Partage-la en commentaire ! 😊

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Grossesse nature

Pendant mes grossesses, ma principale préoccupation était de protéger mon bébé.

Il y a tellement de choses auxquelles il faut faire attention quand on est enceinte, et de nombreuses interdictions : pas d’alcool, pas de tabac, pas de poisson cru, pas trop de sport, pas trop de stress, pas trop de voiture…

Bref, lors de ma première grossesse, j’ai réalisé que notre corps ne nous appartient pas vraiment pendant ces neuf mois.

Si l’on pense souvent en premier à adopter une alimentation bio, ce n’est pas suffisant. Après de nombreuses recherches, j’ai compris que limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens était essentiel, dès le début de la grossesse. L’idéal est même de commencer lors du projet de conception.

Mais pourquoi faut-il éviter les perturbateurs endocriniens, particulièrement pendant la grossesse ? Ces substances chimiques, invisibles mais omniprésentes, se cachent dans notre environnement quotidien. Elles peuvent interférer avec notre système hormonal et affecter le développement du fœtus.

Des études ont montré que l’exposition aux perturbateurs endocriniens pouvait entraîner des retards dans le développement des enfants. Ces effets ne sont pas visibles à la naissance, mais apparaissent plus tard, par exemple lors de l’acquisition du langage.

Consciente de ces dangers, j’ai pris de nombreuses précautions pour minimiser leur impact lors de mes deux grossesses. Dans cet article, je vais partager les stratégies et astuces pratiques qui m’ont permis de traverser cette période en toute sérénité.

Comprendre les perturbateurs endocriniens

Quand on parle de perturbateurs endocriniens, ça peut vite sembler compliqué, mais pas de panique, je vais expliquer simplement.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui viennent perturber notre système hormonal. En gros, ils peuvent imiter, bloquer ou altérer nos hormones naturelles, ce qui peut créer un déséquilibre dans notre corps.

Pendant la grossesse, c’est encore plus important d’y faire attention. Les hormones jouent un rôle crucial dans le développement du bébé, et un déséquilibre peut avoir des conséquences à long terme, tant pour toi que pour ton enfant.

Par exemple, certaines études montrent que l’exposition à ces substances pourrait être liée à des problèmes de développement du cerveau ou à des troubles hormonaux chez l’enfant.

Je préfère me privé et faire attention 9 mois de ma vie pour offrir le meilleur capitale santé à mes enfants.

Maintenant, tu te demande sûrement où on trouve ces perturbateurs endocriniens ? Malheureusement, ils sont un peu partout : dans les produits de consommation courante, l’alimentation, et même dans notre environnement. On parle ici de choses aussi variées que les plastiques (qui contiennent souvent du bisphénol A), certains cosmétiques (chargés de phtalates et de parabènes), ou encore les pesticides présents dans les fruits et légumes non bio.

Ils se cachent aussi bien dans ta coque de téléphone que dans tes tomates! Dur d’y échapper à 100% durant ta grossesse.

Bref, ils se cachent dans beaucoup de choses du quotidien, mais rassure-toi, il est tout à fait possible de réduire son exposition en faisant des choix plus éclairés.

Précautions au niveau de l’alimentation

L’alimentation est l’un des domaines les plus faciles à ajuster pour réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens durant la grossesse. Voici des précautions simples et rapides à mettre en place dès le début de la grossesse.

1 – Consommation de produits Bio et locaux

Je t’encourage vivement, si ce n’est pas déjà fait de privilégié les produits bio et locaux autant que possible.

Pourquoi ?

Parce qu’ils sont exempts de pesticides et d’autres contaminants chimiques. Les pesticides sont parmi les perturbateurs endocriniens les plus courants, et choisir du bio est une façon efficace de les éviter.

En plus, en achetant local, on soutient les producteurs près de chez nous et on a des aliments plus frais, ce qui est un bonus pour la santé. Si tu veux découvrir 4 raisons pour changer tes habitudes de consommation c’est par ici.

2 – Éviter les conserves et les aliments emballer dans du plastique

Le conditionnement des produits alimentaires est une source majeure d’exposition au bisphénol A (BPA).

En 2013, l’anses a publié une enquête qui identifie deux principales sources de BPA, décomposées comme suit :

  • Les produits conditionnés en boîtes de conserve représentent environ 50 % de l’exposition, répartis de cette manière:
    • 35 à 45 % pour les légumes ;
    • 10 à 15 % pour les plats composés et produits à base de viande et de poisson.
  • Certains aliments d’origine animale :
    • Environ 17 % pour les viandes, abats, et charcuterie.

Considérant la mise en évidence de situations à risque pour l’enfant à naître des femmes enceintes exposées au BPA, l’Anses recommande : De réduire les expositions via le relargage du BPA à partir des matériaux en contact des aliments, en particulier le revêtement intérieur à base de résine epoxy de certaines boîtes de conserve, qui constituent le principal vecteur de l’exposition par voie alimentaire ainsi que les bonbonnes en polycarbonate ;

Pour cette raison, j’ai pris l’habitude de limiter au maximum les aliments emballés dans du plastique, y compris l’eau contenue dans les bonbonnes ou dans les bouteilles en plastique. Pour savoir comment éviter les bouteilles d’eau en plastique, c’est par ici.

Le verre et l’inox restent les meilleures alternatives. J’ai donc remplacé les conserves par des bocaux en verre et troqué mes boîtes en plastique contre celles en verre. Et bien sûr, je m’assure de ne rien réchauffer dans du plastique.

C’est une petite habitude qui fait une grande différence, surtout pour bébé.

3 – Limiter les poissons riches en mercure

En ce qui concerne les poissons, j’ai fait attention à ceux que je choisissais. Certains poissons comme le thon, l’espadon ou le requin peuvent contenir des niveaux élevés de mercure, un métal lourd qui peut également agir comme perturbateur endocrinien.

J’ai préféré consommer des poissons plus petits comme la sardine ou le maquereau, qui sont moins contaminés et offrent de bons acides gras oméga-3, bénéfiques pour le bébé.

Bien sûr, limiter sa consommation de poisson à ces deux espèces et aux crustacés est assez restrictif, mais c’est pour le bien de bébé. Et évidemment, aucun poisson cru !

4 – Éviter les poêles en téflon

Enfin, depuis quelques années, nous avons remplacé nos poêles en téflon par des options plus sûres comme l’inox.

Le téflon peut libérer des substances chimiques (les PFOA) à haute température, qui sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens. Mieux vaut donc cuisiner sans risque avec des matériaux sains.

Cuisiner avec des poêles en inox demande un peu d’habitude, mais après quelques plats un peu cramés, on prend vite le coup de main !

Il est vrai que remplacer toutes ses poêles peut représenter un budget conséquent. Si tu n’as pas le budget ou l’envie de tout changer d’un coup, commence par remplacer une seule poêle. Elle te servira à cuisiner la majorité de tes plats.

Adapter les produits pour prendre soin de soi

Pendant mes grossesses, j’ai revu de fond en comble ma routine de soins pour éviter autant que possible les perturbateurs endocriniens. Voici les changements que j’ai apportés pour prendre soin de moi tout en protégeant mon bébé.

1 – Sélectionner des produits sans parabènes et phtalates

La première chose que j’ai faite a été de passer au crible tous mes produits de soins et cosmétiques. J’ai choisi des produits naturels, certifiés sans parabènes, phtalates, et autres perturbateurs endocriniens. J’ai ainsi réduit ma routine beauté à quelques produits bruts, pour éviter tout doute.

  • Beurre de karité bio : Je l’utilisais quotidiennement pour masser mon ventre et éviter les vergetures. C’était une solution efficace, car je n’ai eu aucune vergeture durant mes deux grossesses.
  • Huile d’amande douce : Parfaite pour hydrater mon visage naturellement.
  • Dentifrice solide : J’ai opté pour le dentifrice solide Crystal de Pachamamaï, qui est exempt de produits chimiques douteux.
  • Savon et shampoing solide : Des alternatives naturelles aux produits classiques qui contiennent souvent des ingrédients indésirables.
  • Déodorant : Le bicarbonate alimentaire très fin a remplacé les déodorants conventionnels, efficace et sans risque.

2 – Changer de routine beauté

J’ai également décidé de ne plus utiliser de vernis à ongles pendant mes grossesses. Les vernis conventionnels contiennent souvent des solvants et d’autres substances chimiques potentiellement nocives, alors j’ai préféré m’en passer.

De même, j’ai arrêté d’utiliser du parfum, me tournant vers des options plus naturelles.

J’ai aussi modifié mes habitudes capillaires en me rendant chez un coiffeur naturel. Plus de mèches ni de colorations, seulement des soins capillaires doux et une bonne coupe de cheveux.

Cela m’a permis de continuer à prendre soin de moi, sans m’exposer à des produits chimiques agressifs.

Concernant les produits de maquillage, j’avais déjà opté pour des versions bio, mais durant ma grossesse, j’ai réduit leur utilisation pour minimiser les risques.

Ces ajustements m’ont offert une tranquillité d’esprit, sachant que je faisais de mon mieux pour protéger mon bébé tout en me chouchoutant.

Chasser les perturbateurs dans sa maison

Pour minimiser l’exposition aux perturbateurs endocriniens pendant ma grossesse, j’ai également apporté quelques changements à la maison. J’ai fait la chasse aux derniers produits ménagers toxiques que nous avions.

1 – Éviter les produit d’entretien classique

Les produits d’entretien classiques sont souvent bourrés de substances chimiques potentiellement dangereuses, dont certains perturbateurs endocriniens. Tu pourrais me dire que ces produits ne sont utilisés qu’occasionnellement, mais même une utilisation brève contribue à la pollution intérieure de notre maison. Pulvériser un produit sur une surface pendant une seconde suffit à libérer des substances chimiques dans l’air.

Pendant la grossesse, pour éviter au maximum les perturbateurs endocriniens, il est fortement recommandé de passer à des produits moins nocifs. Voici ce que j’ai utilisé :

  • Bicarbonate de soude : Un excellent abrasif naturel pour le nettoyage.
  • Vinaigre blanc : Idéal pour détartrer et désinfecter.
  • Savon noir : Parfait pour nettoyer en profondeur tout en restant doux pour la peau.
  • Savon de Marseille : Un classique pour laver et dégraisser naturellement.

Ces alternatives sont simples, efficaces, et beaucoup plus sûres pour la santé de la maman et du bébé.

2 – Améliorer la qualité de l’air intérieur

Au quotidien, l’air intérieur de nos maisons est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur. Cela est principalement dû aux composés organiques volatils, les fameux COV.

Les COV proviennent de nombreuses sources dans la maison, y compris les peintures, les colles, les meubles, et certains produits de nettoyage. Si tu veux en savoir plus sur ce sujet, j’ai écris un articles sur 4 Produits à Bannir pour Préserver ta Santé

Pendant ma grossesse, j’ai fait particulièrement attention à ne pas acheter de meubles en mélaminé neufs. L’arrivée d’un bébé nous pousse souvent à acheter du mobilier neuf, mais c’est une grave erreur. Les meubles, même ceux spécialement conçus pour les bébés, sont souvent gorgés de COV.

perturbateurs endocriniens à l'intérieur de la maison

En 2009, une étude de l’ASEF (Association Santé Environnement France) a démontré la dangerosité des lits pour bébés. Les lits testés ont révélé, à eux seuls, un taux de formaldéhyde égal à un quart de la limite fixée.

Ces émanations ne sont pas seulement nocives pendant le sommeil du bébé, mais elles peuvent également affecter la santé de la maman pendant la grossesse, notamment lors du déballage et du montage du meuble. Aérer la pièce pendant une journée ne suffit pas à éliminer ces polluants.

Pour notre part, nous avons opté pour un couffin durant les quatre premiers mois de nos enfants, puis un matelas au sol, éliminant ainsi tout risque de perturbateurs endocriniens liés au mobilier. Quant à la table à langer, nous l’avons fabriquée nous-mêmes en bricolant des meubles que nous avions déjà.

Cela nous a permis de créer un environnement sûr et sain, sans compromis pour la santé de notre famille.

Conclusion

Protéger son bébé des perturbateurs endocriniens pendant la grossesse peut sembler compliqué, surtout avec toutes les restrictions déjà en place durant cette période. J’espère que les exemples simples et concrets que j’ai partagés t’aideront à réduire ton exposition facilement.

Ces neuf mois sont une période précieuse où chaque choix que nous faisons a un impact direct sur la santé et le développement de notre futur bébé.

J’ai fait de mon mieux pour créer un environnement sain et sécuritaire, et bien que cela demande des efforts, la sérénité que cela m’a apportée en valait largement la peine.

N’oublions pas que ces bonnes habitudes peuvent aussi être bénéfiques après la naissance, pour toute la famille.

Alors, pourquoi ne pas continuer à les appliquer au quotidien ?

Après tout, prendre soin de son environnement, c’est aussi prendre soin de soi et des siens pour les années à venir.

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doudou naissance

Tu es enceinte et te voilà plongée dans l’univers de la préparation pour l’arrivée de ton bébé. Entre les conseils de proches et les listes interminables sur le net, tu te sens peut-être un peu perdue. Par ici si tu veux bien gréer ton budget et tes dépenses lié à ta grossesse.

Pas de panique ! Je te propose ici une liste minimaliste des indispensables pour accueillir bébé en toute sérénité.

L’idée n’est pas d’avoir tout, mais de se concentrer sur l’essentiel.

Mais il y a une question qu’on oublie toujours :

Qui va gérer tout ça ?

  • Qui va faire la liste ?
  • Qui va chercher, comparer, acheter ?
  • Qui va penser à chaque détail ?
  • Qui va installer, ranger, organiser ?

Si tu as pensé « moi » à tout…

→ Tu portes déjà toute la charge mentale AVANT même l’arrivée de bébé.

Cette liste minimaliste va t’aider à ne pas surconsommer.

Mais pense aussi à RÉPARTIR la préparation avec ton conjoint.

💡 Qui gère la préparation dans ton couple ?

Fais le quiz (2 min) pour découvrir ton profil.

Transport

Le transport est l’une des premières préoccupations des futurs parents. Voici ce qui me semble indispensable :

  • Cosy : Obligatoire pour les trajets en voiture, il est souvent combiné avec une base isofix pour plus de sécurité. Pour bien le choisir, fais un tour sur Sécurange.
  • Écharpe de portage : Un vrai plus pour garder bébé tout contre toi, tout en ayant les mains libres. Nous en avons utilisé trois différentes, chacune s’adapte à nos besoins.
  • Poussette : Pratique pour les balades, elle peut être complétée par des accessoires selon la saison.

Bébé d’été

  • Pare-soleil : Indispensable pour protéger bébé des rayons UV dans la voiture.
  • Parasol pour poussette : Un accessoire pratique qui s’adapte à ta poussette.
  • Bob : Pour protéger la tête de bébé lorsque tu le portes en écharpe ou dans tes bras.

Bébé d’hiver

  • Protection de pluie pour poussette : Pour que les sorties ne soient pas gâchées par le mauvais temps.
  • Couverture pour poussette : Un grand classique pour garder bébé bien au chaud.

Les sorties

Que ce soit pour une courte promenade ou une journée à l’extérieur, il faut être bien préparé, voici les indispensables pour bébé :

  • Sac à langer ou sac à dos : Choisis un modèle pratique, que tu pourras utiliser même après les premières années.
  • Couffin/nacelle : Idéal pour les siestes de bébé lors des sorties.
  • Tapis de sol : Garde toujours dans ta voiture un petit tapis que tu peux poser au sol. C’est super pratique pour poser bébé au sol et même quand ils sont plus grands pour leur délimiter leur espace de jeux.

Le sommeil

Le sommeil est crucial pour bébé (et pour toi !). Voici comment préparer un espace douillet et sécurisant :

  • Couffin/nacelle (0 à 4 mois) ou lit cododo : Pour avoir bébé près de toi durant les premiers mois.
  • Drap-housse et alèse : Prévoyez-en plusieurs pour les petits accidents. Et oui, les couches ne sont pas efficaces à 100% !
  • Matelas au sol ou lit : Pour une transition douce vers un lit de « grand ». Pour savoir quand et comment mettre en place un lit au sol, c’est par ici.
couffin

Bébé d’été

  • Gigoteuse légère (TOG 0,5) : Pour les nuits chaudes, elle apporte une couverture légère sans risque d’étouffement. Une ou deux suffisent ; s’il fait vraiment trop chaud (plus de 26°C dans la chambre), il est inutile de mettre une gigoteuse.

Bébé d’hiver

  • Trois gigoteuses TOG 2,5 : Elles permettent de maintenir bébé au chaud tout au long de l’hiver.

Les soins

Pour les soins quotidiens, un peu de préparation est nécessaire :

  • Coupe-ongles et lime à ongles : Les ongles de bébé poussent vite. Le premier mois, tu devras uniquement utiliser la lime à ongles.
  • Lingettes lavables : Écologiques et douces pour la peau de bébé.
  • Matelas à langer et table à langer : Un coin pratique pour les changes. Fais bien attention à la mettre à ta hauteur pour éviter les maux de dos.
  • Couches : En quantité, bien sûr ! Si tu cherches à savoir comment choisir tes couches lavables, c’est par ici.
  • Dix langes classiques : Ultra pratiques pour tout.
  • Deux langes XXL : Pour pratiquer des bains détente, pour recouvrir ton coussin d’allaitement, pour fabriquer un pare-soleil, ou pour improviser un tapis pour changer bébé à l’extérieur.
  • Huiles de massage : Pour des moments de détente avec bébé. Je te recommande l’huile d’amande douce. Tu peux la glisser dans ta valise de maternité. Elle te sera surement utile pour hydrater la peu de bébé.

Et bien sûr il faudra penser à une baignoire. Mon coup de cœur va pour la baignoire SHANTALA ! Si tu veux en savoir plus sur celle-ci par ici.

Les activités

Bébé est curieux dès les premières semaines. Voici quelques indispensables pour stimuler les sens de bébé :

Si tu cherches plus d’activités pour un bébé de 0 à 3 mois, j’ai tout détaillé ici.

Les repas

Qu’il s’agisse de l’allaitement ou du biberon, voici les indispensables pour les repas de bébé :

  • Biberons et lait : Que tu optes pour l’allaitement ou le lait en poudre, aie toujours quelques biberons à disposition.
  • Bavoirs ou langes : Pour protéger ses vêtements (et les tiens !).

Allaitement

  • Coussin d’allaitement : Pour plus de confort lors des tétées.
  • Brassière d’allaitement : Pratique et confortable.
  • Coussinets d’allaitement : Pour éviter les petites fuites.

Si tu veux savoir comment s’est déroulé mon premier mois d’allaitement, voici l’article.

À partir de 6 mois

  • Chaise haute : Indispensable pour les repas en famille.
  • Grand bavoir couvrant les bras : Particulièrement utile si tu pratiques la DME (Diversification Menée par l’Enfant).
  • Cuillère : Pour les premières purées.

Et maintenant : qui va gérer quoi ?

Tu as la liste. Super.

Mais qui va s’occuper de tout ça ?

Commence par une catégorie où papa est à l’aise

Le siège auto, c’est souvent un bon début.

Pourquoi ?

Parce que ça touche à la voiture, à la sécurité, à l’installation technique.

C’est un domaine où beaucoup d’hommes se sentent plus à l’aise.

Dis-lui :

« Tu peux t’occuper du siège auto ? Chercher lequel prendre, regarder les crash-tests, vérifier la compatibilité isofix avec notre voiture ? »

Et ensuite : tu le laisses faire.

L’erreur à éviter : mettre ton nez partout

Il va peut-être pas chercher exactement comme toi.

Il va peut-être regarder d’autres critères.

Choisir une autre marque que celle que tu avais en tête.

Et c’est OK.

Tant que c’est sécurisé et fonctionnel, laisse-le gérer.

Sinon, ça va le frustrer.

Il va se dire « de toute façon, elle valide tout, pourquoi je me prends la tête ? »

Et il va arrêter de s’investir.

Adapte selon ses centres d’intérêt

Ton conjoint est à l’aise avec :

La technique/bricolage ?

→ Confie-lui : siège auto, lit, installation matériel

Les vêtements/tissus ?

→ Confie-lui : vêtements bébé, gigoteuses, linges

La cuisine/nutrition ?

→ Confie-lui : biberons, chaise haute, tout le matériel repas

Le sport/activités ?

→ Confie-lui : poussette, écharpe portage, tapis de sol

L’important, c’est pas QUI fait QUOI.

C’est que chacun ait SES catégories.

Et que tu ne portes pas tout.

Comment lancer la conversation ?

Astuce :

Ne commence pas par « tu devrais t’occuper de… »

Mais plutôt :

« On a cette liste de trucs à préparer. Tu veux gérer quoi ? »

Ou :

« Le siège auto, ça t’intéresse de regarder ? Je sais que tu connais bien les voitures. »

Valorise sa compétence.

Donne-lui un domaine où il peut briller.

Et laisse-le faire à sa manière.

Et s’il te demande ton avis ?

Là, oui, tu peux donner ton avis.

S’il vient te voir avec 2 modèles et te demande ce que tu en penses, partage ton ressenti.

Mais tant qu’il ne demande pas…

Laisse-le gérer.

C’est SA catégorie.

Tu lui fais confiance.

Le résultat ?

Papa s’investit vraiment.

Il se sent responsable. Il ne « valide » pas tes choix. Il FAIT ses choix.

Et toi ?

Tu ne portes plus 100% de la charge mentale.

Tu peux te concentrer sur TES catégories.

Résultat : vous préparez l’arrivée de bébé ENSEMBLE.

Pas « maman prépare, papa aide ». Mais « chacun fait sa part ».

Résumé : Liste minimaliste + Répartir la préparation

L’arrivée de bébé peut sembler nécessiter une montagne de matériel, mais en réalité, l’essentiel tient en quelques catégories clés.

Cette liste minimaliste te permet de te concentrer sur ce qui est vraiment nécessaire.

Mais pense aussi à répartir la préparation.

Parce que trop souvent :

  • Maman fait toute la liste
  • Maman cherche tout
  • Maman achète tout
  • Papa « valide » ou « aide si demandé »

Résultat : Avant même l’arrivée de bébé, maman porte déjà 100% de la charge mentale.

Faites autrement dès le début :

Divisez les catégories. Papa gère SES trucs. Maman gère SES trucs.

Et vous commencez l’aventure parentale avec une répartition équitable dès le départ.

💡 Tu veux savoir si tu portes trop ? Fais le quiz (2 min) pour découvrir ton profil.

Tu as désormais une bonne base pour préparer l’arrivée de ton petit bout. Si tu souhaite savoir comment réduire de 60% ton budget pour l’arrivée de bébé par ici.

À toi d’ajuster selon tes besoins !💛

Et toi, qui a géré la préparation dans ton couple ? Partage en commentaire !

check list les indispensables pour bébé
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allaitement à la maternité

Dès la naissance de mon premier enfant, j’ai plongé dans l’aventure de l’allaitement sans vraiment me fixer de durée. Mon seul objectif pour le début de mon allaitement : offrir à mon bébé le meilleur pour sa santé.

Pendant ma grossesse, j’ai écumé les blogs, exploré les groupes Facebook dédiés et parcouru le précieux site de la Leche League, accumulant une multitude de connaissances tout en essayant de démêler le vrai du faux.

Naviguer dans cette mer d’informations, sans aucune expérience préalable, s’est avéré parfois déroutant. Mais une certitude était ancrée en moi : allaiter est un acte naturel et mon corps est conçu pour cela.

Cette confiance en mon corps, combinée au soutien indéfectible de mon compagnon, m’a permis de bien débuter l’allaitement et de le continuer encore maintenant.

Dans cet article, je partage avec vous mon expérience du premier mois d’allaitement, avec ses hauts et ses bas, ses défis et ses moments magiques.

La maternité

Pour débuter l’allaitement, j’avais seulement acheter 2 choses à mettre dans ma valise de maternité minimaliste. Des brassière d’allaitement et une crème apaisante. Il ne faut pas grand chose pour allaiter au début !

Dès sa naissance, mon bébé a été posé sur moi. En quelques minutes, il a trouvé le sein et a bien tété. Eh oui, pas de récit rempli de péripéties ici : tout s’est déroulé parfaitement dès le début de l’allaitement. On a besoin aussi de lire des histoires qui se passe bien!

Je m’étais préparée à la fameuse « nuit de java ». J’avais bien récupéré durant la journée pour affronter cette nuit épuisante où bébé reste accroché au sein. Plutôt que de me lever et de le remettre dans le couffin toutes les heures, j’ai choisi de le garder dans mon lit. Pour que nous puissions dormir ensemble en toute sécurité (sans risque de chute ni d’étouffement), j’ai relevé les barrières du lit et mis le coussin d’allaitement entre nous.

Le seul problème rencontré à la maternité était que mes mamelons n’étaient pas assez « sortis ». Mon bébé avait du mal à les saisir. Mon compagnon a dû aller acheter des bouts de seins en silicone durant ma montée de lait (ceux de Medela sont top).

Je les ai portés pendant un mois, le temps que mes mamelons prennent bien forme. Ensuite, bébé n’en a plus eu besoin.

Rythme de la journée : Combien de tétées par jour ?

Pendant ma grossesse, mes recherches portaient essentiellement sur le nombre de tétées dont un nouveau-né avait besoin par jour. J’avais lu que c’était entre 8 et 12 en 24 heures. Je m’étais dit que j’aurais de la chance et que 8, ça me paraissait bien. Genre une tétée toutes les 3 heures. NICKEL !

Naïve que j’étais…

À la maternité, on nous demande de noter le nombre de tétées et leur durées dans un livret pour suivre l’avancement de bébé.

J’ai continué à le faire chez moi, car j’ai besoin de cadre et d’organisation. J’ai donc noté toutes les tétées dans un carnet avec l’heure, leur durée et quel sein.

Je sais que beaucoup de personnes disent qu’on ne doit pas regarder sa montre ni compter le nombre de tétées… mais bon, j’avais besoin de me rendre compte du travail que c’était. Car oui, allaiter est un travail à part entière !

Le premier mois, mon bébé tétait environ 13 fois en 24h, principalement entre 17h et 4h du matin. Les tétées duraient entre 5 et 10 minutes. Certaines duraient 45 minutes mais c’était rare.

Durant le premier mois, j’ai allaité en moyenne 2h30 par jour.

Impressionnant, non ?

À cela, il faut ajouter le temps d’installation (mettre le coussin d’allaitement, prendre sa gourde, prendre son livre pour s’occuper) et le temps de tirer son lait.

Au début l’allaitement est très chronophage ! Il vaut mieux se mentaliser dès le départ. Mais ne t’inquiète pas, le rythme diminue de mois en mois.

Ce qui m’a aidée à traverser le premier mois

1 – Mon bébé

Voir que l’allaitement était la meilleure chose pour mon bébé et le voir si heureux en train de téter m’a énormément motivée.

2 – Confort et soutien

Deux éléments essentiels pour mon confort : mon coussin d’allaitement et mon compagnon !

Sans mon homme, j’aurais eu du mal à bien vivre ce début d’allaitement, qui est le plus intense. Il m’a énormément soutenue durant toute ma grossesse (par ici pour son récit) et durant l’allaitement.

Suivant si tu est soutenu par tes proches dans cette démarche, je te conseils de bien organiser les visites du nouveau-né. Ces visites peuvent être plus stressante lorsqu’on allaite. Voici un article où je te donne 10 astuces pour les organiser au mieux!

Le coussin d’allaitement est très pratique et m’a beaucoup aidée. Il est crucial de bien se positionner et de s’assurer d’être confortable avant de commencer une tétée, ce qui peut éviter les crevasses et autres désagréments.

3 – Savoir que ça allait s’améliorer

Me rappeler que le premier mois était le plus éprouvant m’a permis de mieux profiter de ces moments uniques avec mon bébé.

Savoir que les choses allaient devenir plus faciles au fil du temps m’a aidée à rester positive.

Il faut pas se mentir, l’allaitement nous fait devenir très dépendante de notre enfant le 1er mois. Le temps de mettre en place des biberons pour pouvoir se séparer 2 heures de lui. Notre indépendance est mise entre parenthèse durant l’allaitement.

Donc savoir que cela est seulement temporaire ça aide à mieux profiter de ces moments.

Tire lait - allaitement

4 – Le pouvoir de l’allaitement

L’allaitement, c’est une véritable baguette magique ! Il répond à tous les besoins de bébé :

  • Bébé est triste
  • Bébé cherche le sommeil
  • Bébé a mal
  • Bébé veut du réconfort

En plus de tout cela, le lait maternel est une véritable pharmacie : il soigne les blessures, remplace le sérum physiologique pour le nez, hydrate la peau de bébé… Pour en savoir plus, par ici.

L’alimentation durant l’allaitement

La digestion

Le premier mois, la digestion de bébé se développe et n’est pas encore mature. Pour éviter les inconforts digestifs, il est conseillé d’éviter les aliments qui produisent des gaz, comme les crudités (et tout ce qui est cru en général), les pois chiches, les poireaux, etc.

J’avais oublié ce détail à la naissance de mon deuxième enfant. Il me l’a rappelé en se tordant de douleur en pleine nuit car il ne digérait pas les pois chiches contenus dans le couscous que j’avais mangé.

Plus tard, tu pourras manger de tout, mais durant les trois premiers mois, il est préférable d’éviter ces aliments.

Les allergies

Les allergies alimentaires sont également à prendre en compte. Mon premier enfant était allergique à l’œuf, ce que nous ignorions avant de commencer la diversification. Dès que je mangeais des œufs à la coque ou autres, il souffrait de coliques.

J’ai réussi à déceler cette allergie grâce à mes carnets de notes. Une allergie peut apparaître deux ou trois jours après l’ingestion de l’allergène. Il est essentiel de comprendre que tout ce que nous mangeons passe dans le lait maternel.

Une fois l’allergie officiellement confirmée par une prise de sang, j’ai dû arrêter de consommer des œufs pour poursuivre mon allaitement sereinement.

En résumé

Mon premier mois d’allaitement a été une aventure riche en émotions et en apprentissages. J’ai découvert les défis et les joies de nourrir mon bébé au sein.

Le soutien de mon compagnon et les ressources que j’ai trouvées en ligne m’ont été précieux pour ce début d’allaitement. Il est très important d’être bien entouré pour ce voyage.

N’hésite pas à t’inscrire dans des groupes Facebook sur l’allaitement pour partager tes doutes, tes peurs, tes galères et tes réussites !

Je me sens chanceuse de n’avoir eu aucune douleur lors de l’allaitement, ce qui m’a permis de profiter pleinement de chaque tétée.

Avec la naissance de mon deuxième enfant, j’ai entamé une nouvelle aventure : le co-allaitement avec mon premier enfant de 2 ans. Cette expérience a été tout aussi intense.

L’allaitement est un voyage exigeant mais profondément gratifiant. Chaque maman et chaque bébé ont leur propre rythme et leurs propres besoins, et il est essentiel de se rappeler que chaque effort en vaut la peine.

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