Élever des enfants autonomes

Autonomie des enfants par âge : développer l’autonomie dès 2 ans pour alléger ta charge mentale. Montessori, motricité libre, tâches par âge. Enfants autonomes qui font leur part.

Jusqu'à quel âge utiliser la poussette?

La poussette est souvent un incontournable pour accueillir un bébé, figurant d’ailleurs dans le top 3 des accessoires présents sur la liste de naissance. Mais jusqu’à quel âge est-il bon d’utiliser la poussette?

Très pratique pour transporter bébé confortablement lors de courts ou longs trajets, elle devient vite indispensable pour de nombreux parents.

Nous avons attendu le premier mois de bébé avant d’acheter la Eezy S Twist+2 de Cybex. Nous voulions être sûrs que nous en aurions besoin et surtout savoir si le prix en valait la peine.

Pour en savoir n’hésite pas à lire l’article comment réduire le budget de 60% à l’arrivée de bébé. En effet, n’ayant pas un accès praticable en poussette jusqu’à la maison, nous étions contraints de porter bébé de la voiture jusqu’à la maison.

Au début, le porte-bébé et l’écharpe de portage semblaient suffisants pour commencer. Cependant, bébé est né en pleine canicule ! Il était alors très difficile de le porter en ville avec le porte-bébé, car la chaleur corporelle s’ajoutait à la chaleur ambiante, ce qui n’était pas agréable ni pour nous ni pour bébé. Pour en savoir plus nous avons rédiger un article sur comment choisir son écharpe de portage.

Nous avons donc choisi une poussette légère et compacte pour nos sorties en ville. Compatible dès la naissance et pouvant se tourner soit face à nous soit face au monde, elle s’est avérée être un choix pratique et confortable pour nos déplacements.

Pourquoi utiliser la poussette lorsque l’enfant marche ?

La poussette, c’est super pratique, n’est-ce pas ?

On met son enfant dedans, on l’attache et hop, il nous suit sans rien dire… ou presque.

La poussette offre de nombreux avantages, notamment en ville, pour garder un enfant en sécurité. Attaché dans la poussette, il ne risque pas de courir sur la route ou de se perdre dans les magasins. Les parents peuvent ainsi baisser leur vigilance pour passer un coup de fil, faire du shopping ou autre.

Un autre avantage est que la balade peut durer plus longtemps. Assis dans une poussette, l’enfant ne se fatigue pas aussi rapidement et peut donc suivre le rythme de marche des parents toute la journée.

Tu ne remarques pas qu’il y a peu d’enfants de moins de 2 ans marchant à côté de leurs parents ? Personnellement, j’en vois presque jamais ! Pourtant, à cet âge, ils sont physiquement capables de le faire.

Ne devenons-nous pas un peu trop dépendants de cet objet ?

Il est plus facile pour les parents de pousser une poussette que de tenir la main de leur enfant. C’est sûr. Mais est-ce vraiment ce qu’il y a de mieux pour nos enfants ?

L’âge recommandé

Selon les pédiatres et les experts en développement de l’enfant, l’utilisation de la poussette est généralement appropriée jusqu’à ce que l’enfant puisse marcher de manière autonome sur de longues distances sans se fatiguer excessivement.

En règle générale, cela se situe autour de l’âge de 3 ou 4 ans, bien que cela puisse varier d’un enfant à l’autre en fonction de leur développement moteur.

Pour notre part, nous avons arrêté d’utiliser la poussette pour les courts trajets après l’acquisition de la marche, soit aux alentours de 13 mois. À cet âge, nous utilisions la poussette uniquement pour des trajets de plus d’une heure de marche.

En général, nous sortions la poussette “au cas où” il serait fatigué, mais il préférait pousser lui-même la poussette plutôt que d’y être assis !

C’est à partir de 20 mois que nous avons arrêté totalement la poussette, soit 7 mois après l’acquisition de la marche.

Il est important de noter que l’âge n’est qu’un repère. Il faut habituer son enfant à se déplacer seul petit à petit pour qu’il renforce sa musculature. Au fil des semaines, il sera capable de se déplacer de plus en plus longtemps sans se fatiguer.

Cela demande du temps et de l’énergie, car au début, il s’arrêtera souvent et demandera à être porté. Mais après quelques refus bien expliqués, il reprendra la marche jusqu’au point d’arrivée. Et oui, les enfants comme les adultes préféreront toujours la facilité.

Pourquoi arrêter d’utiliser la poussette ?

Laisser trop souvent ton enfant dans la poussette peut limiter son développement. Assis là, il se laisse souvent guider sans vraiment utiliser son corps pour se déplacer. Cela peut ralentir son développement moteur. De plus, dans la poussette, il ne peut pas vraiment explorer son environnement ni interagir avec lui.

Plus l’enfant grandit, plus je remarque que les parents ont besoin de trouver d’autres moyens pour occuper leur enfant dans la poussette. À 3 ans, il devient difficile de maintenir un enfant immobile : il n’est tout simplement pas programmé pour rester assis aussi longtemps.

💡 Pour aller plus loin sur l’importance du mouvement dès le plus jeune âge, découvre Motricité libre bébé : les erreurs à éviter absolument → Tout ce qu’il faut savoir pour accompagner ton bébé dans ses découvertes en toute sécurité.

Jusqu'à quel âge utiliser la poussette?

Souvent, les enfants se retrouvent devant un écran lorsqu’ils sont assis dans la poussette, ce qui accentue leur passivité. Être passif physiquement en étant dans la poussette conduit également à être passif mentalement devant l’écran, les coupant ainsi du monde extérieur.

Marcher régulièrement avec ton enfant va renforcer ses muscles, son équilibre et sa coordination. C’est très important pour son développement général. En marchant à tes côtés, il apprend aussi à être indépendant et autonome.

En découvrant le monde à pied, il gagne en confiance et apprend à prendre des décisions tout seul. C’est excellent pour son développement cognitif et émotionnel, tu ne trouves pas ?

En marche !

Dès que ton enfant a acquis la marche, je te conseille de l’habituer à marcher pour de petits trajets sans dénivelé, puis progressivement pour des trajets plus longs.

Si possible, commence par des itinéraires où il n’y a pas de danger, afin qu’il se sente libre de lâcher ta main et d’explorer le chemin par lui-même, comme un sentier de randonnée, un parc ou une forêt. Évite donc les balades en plein centre-ville avec les cyclistes, les voitures, les motos et les trottinettes.

La poussette ne devrait servir qu’à transporter ton enfant pour des trajets qu’il ne serait pas capable de parcourir lui-même ou pendant les heures de sieste, par exemple lors d’une balade après le repas.

Même si en ville, il est rassurant et pratique de savoir que son enfant est dans une poussette, il faut apprendre à se faire confiance mutuellement. Bien sûr, il est essentiel d’expliquer à ton enfant les règles de sécurité pour éviter tout danger.

En choisissant la marche plutôt que de le garder constamment dans la poussette, tu lui offres la meilleure opportunité de grandir et de s’épanouir dès son plus jeune âge. La marche active stimule son corps et son esprit, contribuant ainsi à son développement global.

Si tu souhaite aller plus loin dans la motricité libre de ton enfant, voici quand et comment mettre un lit au sol bébé. Et je t’encourage vivement d’avoir un tapis au sol à la maison, voici comment choisir le meilleur tapis de sol pour favoriser la motricité libre de ton bébé.

Bonne marche !

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Lit au sol pour bébé

Choisir un lit au sol pour son bébé est une grande tendance en France avec la démocratisation de la pédagogie Montessori et de la motricité libre. On oppose souvent ce choix au traditionnel lit à barreaux.

…ce que l’on appelle « le lit d’enfant » est la première prison qu’offre la famille à ces êtres qui luttent pour leur existence intellectuelle. La haute cage de fer dans laquelle les parents les font descendre pour trouver le gîte forcé est à la fois une réalité et un symbole. Les enfants sont les prisonniers d’une civilisation construite exclusivement par l’adulte pour le bien de l’adulte, qui se resserre toujours davantage, ne laissant à la liberté de l’enfant qu’un espace progressivement réduit….

Maria Montessori – « L’enfant »

Nous avons choisi de faire dormir notre enfant au sol pour plusieurs raisons :

  • Avec l’allaitement, extraire bébé d’un lit à barreaux plusieurs fois par nuit semblait épuisant. Je te raconte ici comment s’est déroulé mon premier mois d’allaitement.
  • Nous n’aimions pas l’esprit « prison pour enfant ».
  • Pas de place dans notre chambre pour mettre un lit bébé.
  • Nous ne voulions pas que bébé se cogne contre les barreaux, sachant que les tours de lit sont déconseillés.

Toutes ces raisons nous ont naturellement poussés à mettre en place très tôt un lit au sol pour notre bébé.

💡 Tu appliques Montessori pour ton enfant, mais dans le couple, c’est toujours toi qui gères tout ? Découvre ton profil familial (Porteuse🦁, Équilibriste ⚖️ ou Partagée) et reçois des outils pour répartir équitablement.

A partir de quel âge ?

Il n’y a pas d’âge avec un grand A. Un bébé peut dormir au sol dès sa naissance si les parents le souhaitent.

Durant les nuits de 0 à 3 mois, nous avions un couffin posé directement au sol, à côté de notre lit, pour qu’il se sente en sécurité.

La journée, il dormait le plus souvent sur son tapis de sol dans la même pièce que nous. Ce n’était pas à proprement dit un « lit au sol », mais c’est le même principe. Bébé dort au niveau du sol. Par ici si tu veux savoir comment choisir le meilleur tapis au sol pour bébé?

Plus tôt les parents et l’enfant sont habitués à cette pratique, plus elle est facile à mettre en place.

Un bébé se déplace petit à petit, le mettre dès les premiers mois dans un lit au sol permet d’adapter au fur et à mesure son environnement afin de garantir sa sécurité.

Si ton enfant a l’habitude d’un lit à barreaux et que tu souhaites tenter l’aventure du lit au sol, ne te dis pas « c’est trop tôt » ou « c’est trop tard ». Suis ton instinct, tu n’es pas tombé sur cet article par hasard. Il ne faut pas se mettre de pression.

Si tu choisis de pratiquer le cododo les 6 premiers mois de bébé alors le lit au sol est une bonne transition.

Quel taille de lit au sol ?

Il y a beaucoup de choix de taille possible. Plus le lit sera grand, plus bébé sera à l’aise dans son lit durant le sommeil. Et les parents aussi !

Si bébé a besoin d’être accompagné pour l’endormissement, il est plus confortable pour les parents d’être allongés près de lui sur un bon matelas.

Pareil en ce qui concerne l’allaitement. Tout le monde y gagne en confort.

Les lits doubles sont idéaux si la place le permet. L’avantage des lits simples (taille adultes) ou doubles, c’est aussi leur durée de vie.

De 0 à 5 ans, un enfant peut avoir en tout :

  • Un couffin / lit cododo
  • Un lit 60×120 (taille berceau)
  • Un lit 70×140
  • Un lit 90×190

Avec l’achat des sommiers, des matelas et du linge de lit, ça revient à beaucoup d’argent juste pour suivre l’évolution. Le choix du lit est important si tu veux réduire de 60% le budget pour l’arrivée de bébé.

Un lit 90×190 cm est un très bon choix. Il paraît très grand quand bébé n’a que 3 mois. Mais un bébé grandit très vite!

Par manque de place dans notre chambre, nous avions un matelas de taille berceau (60×120) et bébé sortait souvent les pieds durant son sommeil. Quelques coussins ont permis de régler le problème mais il aurait été plus confortable d’avoir un lit plus large.

Les 3 différents modèles de lits au sol

Il existe trois modèles différents, le choix sera déterminé par le prix et la place disponible pour l’espace sommeil de bébé.

  • Un matelas directement au sol : Simple et minimaliste. Nous avons choisi ce modèle de lit pour notre fils de 3 à 21 mois.
  • Un sommier à ras du sol + matelas : Souvent vendu avec des barrières amovibles pour faire la transition en douceur. Nous avons opté pour cette solution à partir de 21 mois.
  • Un lit « cabane/tipi » : Le même type que le modèle précédent à la différence du style et d’une touche de décoration supplémentaire pour la chambre.

Comment sécuriser l’espace nuit ?

Avoir un lit au sol pour un bébé peut paraître « dangereux » pour beaucoup de personne. Bébé sera libre de se lever de son lit seul et de façon autonome.

Je trouve plus dangereux un lit à barreaux qu’un enfant peut escalader et s’échapper sans prévenir. Car à ce moment, les parents n’auront pas anticipé et l’environnement ne sera pas sécurisé.

Savoir que son enfant a la possibilité de se déplacer sans ses parents demande de préparer le terrain.

La hauteur du lit au sol

Plus c’est bas mieux c’est ! L’épaisseur d’un matelas varie entre 12 et 17 cm. Il faut donc choisir un sommier très bas pour ne pas ajouter trop de hauteur au lit.

La hauteur totale ne doit pas dépasser 30 cm si le lit n’est pas équipé de barrière de sécurité. Si la hauteur dépasse, soit il y a possibilité de couper les pieds du sommier, soit ajouter des épaisseurs de tapis à la sortie du lit pour faire un effet « escalier ».

Proximité direct du lit

Dans un premier temps, si le lit est de petite taille (moins de 90 cm de largeur), il faudra de préférence mettre un tapis ou des coussins au niveau du sol pour amortir les « chutes » dans son sommeil.

lit au sol pour bébé

Il est recommandé de placer le lit dans un angle de la pièce afin que deux côtés soient bloqués par les murs.

Le tapis de sol est un bon moyen de sécuriser la sortie de lit afin d’amortir la descente, même si tu choisis un modèle avec des barrières amovibles.

La pièce

La pièce où l’enfant dort doit être sécurisée. Cache-prises à mettre dans TOUTES les prises, pas d’objets dangereux, pas de petites pièces que l’enfant peut mettre à la bouche,…

Si l’enfant dort dans sa chambre, avec la porte ouverte, il faudra bien sûr sécuriser le reste de la maison si ce n’est pas déjà fait.

Et une fois la chambre sûre, tu peux étendre la logique au reste de la maison : voici 7 idées simples testées à la maison pour développer l’autonomie avant 3 ans.

Un entre-deux consiste à laisser la porte ouverte et placer une barrière à l’entrée de la chambre. L’enfant est libre de se lever de son lit et d’explorer sa chambre sans explorer le reste de la maison. Cette solution est souvent un bon compromis.

Comme nous avons fait le choix que bébé dorme dans notre chambre, nous n’avons pas eu de difficultés à sécuriser l’espace nuit. En effet cette pièce est très épurée et ne fait que 5 m². Il faut bien des avantages à vivre dans une petite maison!

Résumé

Voici les principaux critères à garder en tête lors de la mise en place d’un lit au sol pour un bébé :

  • À partir de 3 mois
  • Un lit de 90×190
  • Choisir parmi les 3 modèles de lit suivant ton budget et tes envies
  • 30 cm de hauteur maximum
  • Sécuriser la chambre et tous les espaces auxquels l’enfant aura accès en autonomie

Nous avons opté, par manque de place, pour un matelas de 60×120 cm en Cocolatex de la marque Kadolis. Il était posé directement sur le parquet de notre chambre. Nous n’avons pas eu de problème concernant l’aération du matelas, c’était l’une de mes inquiétudes.

À partir de 21 mois, lors de notre déménagement, notre fils est passé dans un « vrai » lit au sol. Son cadre en bois massif est muni de petites barrières et d’une ouverture, lui permettant de sortir en toute autonomie.

💡 Pour aller plus loin dans l’aménagement de l’espace de ton enfant :
Motricité libre bébé : les erreurs à éviter absolument → Tout ce qu’il faut savoir pour accompagner ton bébé dans ses découvertes en toute sécurité.

Si tu as des questions, n’hésite pas à les poser en commentaire !

💡 Tu appliques Montessori pour ton enfant, mais dans le couple, c’est toujours toi qui gères tout ? Découvre ton profil familial (Porteuse🦁, Équilibriste ⚖️ ou Partagée) et reçois des outils pour répartir équitablement.

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choix couches lavables

Tu as décidé d’acheter des couches lavables mais tu ne sais pas lesquelles choisir?

Voici un article qui pourrait rendre ton choix plus facile!

Les couches lavables sont en pleins essor en France. Elles ne sont malheureusement pas assez démocratisées que cela sois la norme.

Il y a beaucoup de marques disponible sur le marché et différents de type de couches. De quoi prendre peur la première fois. Surtout que le budget est assez conséquent dès le départ : entre 300 et 1000€. Il est préférable de se renseigner afin de ne pas se tromper.

Tu trouveras à la fin de d’article des formules simples pour t’aider à calculer le nombre de couches lavables qu’il te faut suivant le type que tu auras choisi.

Les 5 types de couches

TE1 : ce qui ressemble le plus aux couches jetables

Le type TE1 c’est la version lavable des couches jetables. Une couche = une utilisation.

Pas de pliage, pas de montage. Rien du tout. Si tu veux choisir des couches lavables simples c’est celles-ci que tu devrais acheter.

Nous avons acheté quelques couches de ce type. Elles sont principalement utilisées par nos proches qui ne sont pas familiers avec les couches lavables.

Quelle couches lavables choisir ? Photo d'une couche de type TE1

Inconvénients :

  • Leur temps de séchage assez long (environ x2 plus de temps que les TE2)
  • Elles ne passent pas au sèche linge (à cause de la couche imperméable non détachable)
  • Elles sont assez volumineuse dans le sac à langer lors des sorties

TE2 : une couche + un absorbant

Mon système préféré la TE2. Une couche imperméable + une partie absorbante = Une couche.

On change environ 3x l’absorbant par couche imperméable. Une couche imperméable + 3 absorbants = 3 couches

quelles couches lavables choisir ? photo d'une couche de type TE2

Avantages :

  • On évite de laver la couche imperméable à chaque utilisation.
  • En voyage ça permet d’économiser de la place dans le sac à langer.
  • Simple d’utilisation pour les débutants

TE3 : Une couche + une nacelle + un absorbant

ça se complexifie un peu à ce niveau. La couche est composée de 3 éléments. Le principal avantage est de pouvoir mettre un absorbant lavable ou jetable.

Nous n’avons pas acheté ce type de couche qui semblait un peu trop complexe. De plus nous n’avions pas l’intérêt de mettre des absorbants jetables. Nous préférons dans ce cas mettre une couche jetable entière à la place.

La couche classique

C’est une couche qui absorbe et qui n’est pas imperméable. Il faut donc ajouter par dessus une culotte de protection imperméable. Une couche classique + une culotte de protection = Une couche

Nous avons choisi ce type de couche pour la nuit. Elles sont utra-absorbantes et donc conseillé pour la nuit.

Inconvénients :

  • Très volumineuses. Elles peuvent, pour certaines, entraver la mobilité du bébé. C’est pourquoi nous les utilisons seulement la nuit.

Le lange

La couche avec un lange est la base des couches de l’époque. Un simple lange noué autour des fesses de bébé. Il en faut une très grande quantité car les langes sont peut absorbants mais cette solution est très économique.

On peut ajouter une culotte de protection pour éviter les fuites.

Nous avons investi dans un pack de 5 langes Disana. Nous ne nous en sommes pas beaucoup servis. L’utilisation des couches de type TE2 répondaient plus à notre mode de vie.

A noter que les langes peuvent très bien se mettre dans les couches imperméable TE2 pour remplacer un absorbant.

Avantages :

  • Très économique

Inconvénients :

  • On doit changer bébé à chaque pipi
  • Technique de pliage complexe
  • Sans culotte de protection les vêtements sont mouillés

Les critères importants pour choisir

Plusieurs critères sont à prendre en compte avant de choisir le type de couches lavables.

Le séchage

Le séchage des couches est très important à prendre en compte car il déterminera le nombre de couche à acheter suivant la fréquence des lavages.

Par exemple les couches TE1 sont très lentes à sécher et ne passent pas au sèche linge. Donc, il te faudra investir dans un nombre plus important de couches si tu fais une machine tous les 2 à 3 jours (temps conseillé pour éviter la prolifération de bactéries).

Les absorbants des couches ( TE2, TE3 et lange) peuvent passer au sèche-linge. C’est donc très pratique surtout en hiver. Et les couches imperméables sèchent encore plus vite.

Pour te donner une idée, nous avons dû acheter 5 absorbants de plus pour tenir l’hiver si nous n’utilisons pas le sèche-linge. L’été, aucun soucis, les couches et absorbant sèchent en quelques heures au soleil!

Facilité d’utilisation

Le côté pratique est un élément à ne pas négliger. On change la couche d’un bébé 8 fois par jour au début !

Les couches TE1 sont les grandes gagnantes. Pas de pliage à faire. Elles sont prêtes à l’emploi. Elles sont vraiment idéales pour commencer avec les couches lavables si on est habitué aux couches jetables.

Les TE2 demande un temps d’adaptation. Il existe un pliage pour les filles et un pour les garçons.

Pour préparer les couches lavables il y a deux équipes : celle qui plie tout comme il faut une fois les absorbants propres et celle qui plie au fur et à mesure au moment de faire la couche.

C’est un temps non négligeable à prendre en compte.

Si ton bébé sera gardé, il faut savoir que certaines nourrices ou crèches n’acceptent que les TE1 pour leur facilité d’utilisation.

Absorption

Critère principal pour limiter les fuites !

Les couches TE1 ne sont pas adaptables au flux. Vue que l’absorbant est intégré à la couche, il faut déjà choisir un bon niveau d’absorption à l’achat.

Elles sont en général moins absorbantes que les TE2.

Les trois TE1 que nous avons sont utilisées seulement en journée et hors sieste.

Les grandes gagnantes de cette catégorie sont les couches classiques. La couche entière est absorbante et sur certaines marques, une poche est présente pour ajouter un absorbant supplémentaire.

Ce sont donc les couches qui peuvent s’adapter au flux suivant l’évolution de l’enfant qui restent le meilleur choix.

Comment choisir couches lavables

Nous avons choisi des couches classiques pour la nuit avec un absorbant nuit supplémentaire. Pour la sieste, des couches TE2 avec un absorbant nuit. Pour la journée nous sommes sur des TE2 avec un absorbant classique.

Choisir des couches lavables durable dans le temps

Type de fermeture

Il y a deux types de fermetures pour les couches TE1, TE2 et TE3 : bouton-pression ou scratch.

Scratch

  • Avantages : ajustement précis, facile à prendre en main
  • Inconvénients : s’use plus rapidement, facile à enlever par les enfants, demande une attention plus particulière avant le nettoyage (refermer les scratch pour éviter qu’ils ne collent à d’autres vêtements)

Bouton-pression

  • Avantages : durable, fait moins de bruit lors des changes (évite de réveiller bébé la nuit), plus facile de revendre sur le marché de l’occasion que celles à scratchs.
  • Inconvénients : ajustement non précis, demande quelques utilisations pour roder les boutons (ils sont plus durs à ouvrir et fermer au début)

La taille

Il y a deux choix possibles. La couche taille unique ou la couche avec plusieurs tailles.

L’avantage de la taille unique, c’est le fait d’acheter une seule fois les couches et de les faire évoluer au rythme de bébé.

L’inconvénient, c’est que les couches imperméable s’usent plus rapidement. Pas de problème pour un enfant, mais si elles sont utilisées par un deuxième enfant, il faudra remplacer quelques couches. C’est ce que j’ai fait à l’arrivée de mon deuxième enfant.

Quelle quantité ?

TE1

(1 couche TE1 x nombre de changes par jour ) X 3 jours (2 jours d’utilisation +1 jour de séchage)

Exemple 8 changes par 24h :

(1 x 8) x 3 = 24 couches

Il faudra au minimum 24 couches TE1. Cela dépendra du temps de séchage.

TE2

(1 absorbant x le nombre de changes par jour) x3 = le nombre d’absorbant total

Le nombre d’absorbant total/3= Le nombre de culotte imperméable

Exemple 8 changes par 24h :

(1x8) x 3 = 24 absorbants
24/3 = 8 culottes

Il faudra donc 24 absorbants classiques et 8 culottes pour le type TE2

Lorsque l’enfant fait de longues siestes, il est préférable de remplacer l’absorbant classique par un absorbant de type « nuit » / « ultra absorbant »

Il faut donc ajouter pour une lessive tous les 2 jours :

Le nombre de sieste par jour x 3 jours = nb d’absorbant type « nuit »

Ce calcul ne tient pas en compte les nuits pour lesquelles il est préférable d’utiliser des couches classiques.

TE3

On peut se référer au calcule des TE2 en ajoutant le nombre de nacelle équivalent au nombre d’absorbant.

Couche classique

Pour une utilisation seulement la nuit pour un bébé qui dort plus de 6h (qui fait « ses nuits »)

(1 culotte x nombre de nuit entre deux machines) x 2 jours de séchage = nombre de couche

nombre de couche/2 = nombre culotte de protection

Pour une lessive tous les deux jours :

(1 x 2) x 2 = 4 couches classiques
4/2 = 2 culottes de protection

Il faudra donc au minimum 4 couches classiques avec 2 culottes de protections imperméables lorsque l’on fait une machine tous les deux jours.

Conclusion

Afin de mieux choisir tes couches lavables je te conseille de faire un mix de plusieurs types de couches.

Il faut au minimum deux types de couches : des couches de jour et des couches de nuit.

  • Pour les couches de jour, nous avons opté pour des TE2 de la marque AppleCheeks avec des absorbants classiques et des absorbants de type nuit pour les siestes. Nous avons aussi 3 couches TE1 en supplément.
  • Pour les couches de nuit, nous avons des couches classiques + culotte de protection de la marque Lulu Nature. Nous ajoutons les absorbants de nuit AppleCheeks pour une plus grande absorption.

Nous avons acheté uniquement des couches à boutons-pression. Concernant le choix de la marque, mon critère principal était d’avoir une seule ou deux marques uniquement pour ne pas me perdre dans le choix des absorbants et des couches.

Nous avons dépensé un total de 900 € pour l’achat des couches lavables (avec les accessoires supplémentaires : boosters, voiles de protection…). Cela reste toujours moins cher que les couches jetables. Si tu veux comparer les deux options, découvre Soin de bébé : routine naturelle et économique pour voir comment réduire les dépenses tout en prenant soin de ton enfant naturellement.

Je souhaitais aussi acheter des couches fabriquées en France. Ce n’était pas le cas des AppleCheeks, fabriquées au Canada. Bonne nouvelle, après le rachat de la marque par Maman au naturel en 2022, elles sont désormais fabriquées en France.

Je suis très satisfaite de l’utilisation des couches lavables au quotidien pour mon fils et je t’encourage à sauter le pas !

Et si tu veux aller plus loin dans une consommation plus responsable pour ton bébé, voici Choisir des vêtements durables pour ses enfants : nos astuces pratiques et 10 idées de cadeaux de naissance originaux et utiles pour éviter les achats inutiles et privilégier des produits respectueux de l’environnement.

Le plus important est de bien choisir les couches lavables (et jetable) en fonction de ton mode de vie et surtout de tes envies.

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En tant que parents, nous avons fait le choix délibéré de ne pas publier de photos de nos enfants sur les réseaux sociaux. Sur ce blog, tu ne trouveras aucune photo de nos enfants qui puisse les identifier. C’est la principale raison pour laquelle nous utilisons des avatars sur leurs têtes.

Lorsque je parles de photos ou vidéos, je fais référence aussi à toutes les données relatives à la vie privée de nos enfants. Leur date de naissance, leur lieu de vie, leur lieu de scolarisation, leurs habitudes de vie, etc.

En tant que parents, nous sommes légalement responsables de l’image de nos enfants. Notre rôle principal est d’être garants de leur sécurité et des décisions concernant leur vie privée. Cela inclut la publication de photos de nos enfants sur les réseaux sociaux et la gestion de leur présence en ligne. En publiant des photos d’enfants , les parents peuvent influencer l’image publique de leur enfant, ainsi que sa réputation et son identité numériques à long terme.

Il y a une grande méconnaissance des impacts et des responsabilités liés à cette pratique. Ce geste parfois quotidien peut sembler anodin pour beaucoup de parents.

Publier des photos de nos enfants semble la norme depuis quelques années en France. Mais cette démocratisation n’enlève en rien les dangers lié à cette pratique.

1 – Quels sont les risques ?

Les prédateurs en ligne

Le premier risque majeur est de mettre son enfant en danger. De nombreux prédateurs circulent sur internet et cherchent leur proie sur les réseaux sociaux. Une simple image avec un lieu reconnaissable et le prénom de l’enfant suffit à le localiser et à en faire une proie facile.

Tu penses peut-être que ton compte est « privé » et que tu as tout verrouillé. Le problème, c’est que tes « amis » n’ont pas nécessairement fait cette démarche. Si eux partagent la photo, alors le monde entier peut la voir.

Le vol d’identité

Il est très facile de voler l’identité d’une personne en divulguant son nom, son adresse et sa date de naissance. Ces données sont une mine d’informations pour des personnes désireuses de voler une identité à des fins frauduleuses. Une fois adulte, l’enfant pourrait être inquiété par des problèmes financiers ou juridiques dont il n’est pas l’auteur.

pirate informatique qui vol l'identité des enfants grâce aux réseaux sociaux

De plus, avec la généralisation des logiciels d’intelligence artificielle, il est très facile, à partir d’une photo, d’en générer une autre très réaliste. De nombreux cas sont déjà recensés, comme la modification de jeunes filles en photo d’elles dénudées à des fins pornographique, dans le but de réclamer une rançon.

Conséquences psychologiques

Le fait de partager la vie de son enfant en ligne peut avoir des conséquences graves. Avoir toute sa vie, de sa naissance à sa majorité, sur les réseaux sans son consentement peut nuire à la construction de son identité. L’enfant peut être confus entre la réalité et sa vie exposée sur les réseaux. Il aura du mal à faire la part des choses entre son image privée et publique, car toute sa vie privée sera déjà rendue publique.

Publier des photos de vos enfants régulièrement et diffuser des informations privées peut générer des problèmes de confiance et d’intimité. Comment peut-il créer son intimité si ses parents capturent chaque moment pour les mettre sur les réseaux ?

En plus des publications, il y a les commentaires qui y sont associés. Ceux-ci peuvent être blessants, moqueurs ou malveillants.

2 – La permanence des données en ligne

Accessibilité permanente des données

Si tu as peur et que tu souhaites supprimer toutes traces des données de tes enfants, c’est une bonne initiative, mais cela ne sera pas suffisant. La suppression des données en ligne n’est jamais totale. Elles restent accessibles même après la suppression. Les réseaux sociaux n’ont pas été créés en pensant à la suppression des données, car c’est leur gagne-pain.

Ils ont mis en place des moyens de supprimer certaines données, mais ils ne peuvent pas le faire totalement. En effet, avec les partages effectués par d’autres utilisateurs et encore d’autres utilisateurs, les réseaux sociaux ne peuvent garantir une suppression totale.

Il est important de savoir que chaque donnée mise en ligne reste en ligne.

De plus, nous n’avons pas de contrôle si d’autres personnes de notre entourage publient des photos de nos enfants. Il faut donc sensibiliser toutes les personnes prenant en photos nos enfants pour que ces photos restent privées et ne soient pas publiées sur internet.

Impact sur la réputation future

Le fait que ces données restent accessibles peut nuire à la réputation de nos enfants, notamment dans leur vie professionnelle, où la première chose qu’un recruteur fait est de taper son nom et prénom sur internet pour voir à qui il a affaire. Si ces personnes ont accès à des données et des photos compromettantes ou embarrassantes sans le contexte associé, leur perception de lui sera influencée.

Il en va de même pour les grandes écoles et d’autres institutions.

3 – Alternatives et bonnes pratiques

Quelles alternatives pour partager quand même des photos de ses enfants à ses proches en garantissant leur sécurité ?

Limiter le partage

Dans un premier temps, il faut réduire le nombre de photo et vidéo partagés. Nous possédons une quantité astronomique de données sur nos enfants que nos parents n’ont jamais eu. Je me souviens des album de famille où toute ma jeunesse était contenu dans seulement 4 albums. Mes parents possédaient très peu de vidéo et uniquement des évènements marquant. L’écart en une seule génération est énorme !

Une fois que l’on a réduit la quantité de photo nous devons aussi penser à réduire le nombre de personne à qui l’on partage. Garde le cercle restreint.

Utiliser d’autres moyens pour partager des photos

Une fois le cercle restreint, il existe plusieurs moyens de partager des photos.

Le premier est de faire « comme avant » : imprimer les photos et les envoyer/donner à nos proches. Cela contraint à moins partager et à moins réagir à l’instant T : « Oh mon enfant a fait ça ! Vite, j’envoie la photo ! » Lorsque l’on imprime la photo, on a plus de temps pour se demander si vraiment elle est pertinente à partager ou pas.

Inconvénients : lenteur du partage, coût de l’impression et de l’envoi, pas de possibilité de partager des vidéos.

Avantages : très sécurisé, temps de réflexion plus long sur la photo que l’on partage, filtre mieux les données envoyées, partage de la photo par d’autres personnes sur les réseaux sociaux très faible.

imprimer vos photos pour les partager avec vos proches. c'est le meilleur moyen de garder le contrôle

Deuxième moyen : la messagerie privée. Les messageries privées permettent d’envoyer des photos de manière privée et sécurisée. On peut créer des groupes pour que le partage soit encore plus facile.

Il faut néanmoins bien choisir sa plateforme. Je te déconseille WhatsApp, qui fait partie du groupe META (Instagram, Facebook) et reste une entreprise basée sur les réseaux sociaux. Il vaut mieux se tourner vers des applications telles que Signal ou Telegram.

Inconvénients : être dépendant du smartphone et donc que tout ceux à qui nous voulons partager les photos en aient un.

Avantages : sécurisé, rapidité de l’envoi, partage de la photo par d’autres personnes sur les réseaux sociaux faible.

Dernier moyen : les plateformes de partage en ligne privé. Je n’ai pas testé ces plateformes telles que Google Photos, Cluster ou **FamilyAlbum.**

Elles ont pour certaines été créées spécialement pour répondre à ce besoin de partager des photos de manière sécurisée. L’inconvénient reste le prix de certaines options proposées.

Être pédagogue

Il faut informer et sensibiliser nos proches des dangers qui entourent le fait de publier des photos de nos enfants sur les réseaux sociaux. La plupart du temps, c’est une méconnaissance du sujet qui amène ces comportements dangereux. N’hésite pas à aborder ce sujet avec tes proches. Certains comprendront rapidement et d’autres seront plus réticents. Impose tes conditions pour le bien-être de tes enfants.

Une fois en âge de comprendre, il faut aussi prévenir tes enfants des dangers des réseaux sociaux et du partage de leurs données privées. Il ne faut pas qu’ils hésitent à venir te voir s’ils ont le moindre doute sur le sujet.

Conclusion

Ne pas publier de photos de nos enfants sur les réseaux sociaux a été une décision facile pour nous. Nous n’étions pas habitué à publier notre vie personnelle sur les réseaux avant d’avoir des enfants. Nous connaissions déjà les problématiques lié à cette pratique pour les adultes (recherche d’emplois, vol d’identité,…).

Si tu souhaites aller plus loin dans cette démarche et limiter l’omniprésence des écrans dans ton quotidien, voici Noël sans écrans : astuces pour éviter les tensions, un guide pour profiter des fêtes en toute sérénité.

Et pour les tout-petits, découvre Bébé sans écrans : de la grossesse à 3 mois, un article qui propose des alternatives d’éveil adaptées aux nourrissons.

Si nous même sommes convaincu il reste à éduquer nos proches sur les dangers des publications sur les réseaux sociaux. Cela n’a pas été facile de faire comprendre à nos proches cette pratique. Mais une fois le cadre posé et expliqué ils ont respectés notre choix.

Des dérives existent, venu principalement du modèle américain où des parents profitent de leurs enfants pour gagner de l’argent sur les réseaux sociaux. L’évolution de ces pratiques est tellement rapide qu’elles ne sont pas encore encadrée par la loi comme le mannequinat ou le métier d’acteur pour enfant.

Sur les réseaux sociaux, aucune règle n’est encore définie. Il ne faut pas attendre que les drames s’accumulent pour agir. Les enfants sont des proies faciles. Voici une vidéo qui résumé très bien la situation.

Je te recommande le livre “Les enfants sont rois” de Delphine de Vigan qu’on m’a offert à la naissance de mon premier enfant. Ce roman ouvre les yeux sur le sujet à travers des personnages attachants suivis sur plusieurs années.

Si tu veux aller plus loin, voici comment limiter son temps d’écran chez soi en 6 étapes.

N’hésite pas à laisser un commentaire pour savoir si tu as déjà partager des photos de tes enfants en ligne.

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Le tapis de sol est un objet essentiel pour développer la motricité libre de bébé. Il fait parti du top 3 des articles présent dans une liste de naissance.

Nous avons mis un temps considérable à choisir le notre. Il y a tellement de produits disponibles sur le marché. De plus, nous n’avions aucun retour d’expérience dans ce domaine.

Après de longues heures de recherche, j’ai établi une liste de critères essentiels à connaître pour choisir le meilleur tapis de sol dès la naissance.

J’encourage tous les parents à investir dans un tapis de sol. Celui-ci est indispensable dès les premiers mois. Il permet la mise en place de la motricité libre rapidement dans la vie du bébé. C’est d’ailleurs l’un des objets sur lesquels nous n’avions pas économisé, et pourtant nous avons réussi à réduire de 60% LE BUDGET POUR L’ARRIVÉE DE BÉBÉ.

Les prix de ces tapis paraissent chers et peuvent faire douter certains parents de l’utilité de celui-ci. C’est pourquoi il faut bien connaître les critères essentiels afin de choisir judicieusement.

Voici mon petit guide pour vous éviter des heures de recherche sur le sujet. Une illustration récapitulative est disponible à la fin de l’article.

Tapis de sol vs Tapis d’éveil

Premier critère important : savoir différencier un tapis d’éveil d’un tapis de sol.

Un tapis dit “d’éveil” n’est pas dans la lignée de la motricité libre. Ce tapis est vendu avec une ou plusieurs arches qui peuvent entraver la motricité de l’enfant.

Nous pouvons bien sûr poser une arche sur un tapis de sol et la retirer par la suite quand bébé ne joue plus avec. Mais si l’arche ne se retire pas du tapis, celui-ci ne sera pas durable dans le temps. Il sera inutilisable dès que bébé rampera ou se retournera.

Le tapis d’éveil peut être un tapis en complément du tapis de sol. Pour ma part, nous avons choisi de n’avoir qu’un seul tapis pour éviter l’encombrement. Nous nous sommes donc tournés vers le tapis de sol.

L’autre point négatif du tapis d’éveil est sa taille : trop petit ! Souvent moins d’un mètre de largeur. Ce qui amène au deuxième critère.

La taille idéale du tapis de sol pour un bébé

La taille minimale d’un tapis de sol doit être de 1 mètre de largeur et 1 mètre de longueur. Plus c’est mieux, mais pas au-delà des 2 mètres, sinon il devient trop encombrant. Nous souhaitions pouvoir le transporter facilement lors de nos vacances.

Le nôtre a une taille de 120×120 cm et peut se plier en deux si besoin 60×120 cm.

Il faut garder en tête qu’un bébé grandit très vite et a besoin d’espace pour bouger. Si le tapis est trop petit bébé se retrouvera vite en dehors.

Tapis de sol trop petit

Nous avons du carrelage au sol et il était important que bébé n’atteigne pas trop rapidement les limites de son tapis. C’est à partir de 7 mois qu’il a commencé à se déplacer en dehors pour explorer la maison.

L’avantage d’un tapis de grande taille, c’est qu’un adulte peut s’asseoir sur le tapis en même temps que l’enfant. Ainsi c’est beaucoup plus confortable pour tout le monde. Cela créer un bel espace pour jouer ensemble.

Matériaux sains et matière naturelle

La composition du tapis est importante. Notre bébé est né en pleine canicule, il portait très peu de vêtements, sa peau était directement en contact avec le tissu.

Le principale critère est de choisir un tapis composé avec des matériaux labélisé Bio et OEKO-TEX. Je vous recommande de choisir un tissu 100% coton. Pas de velours ou de matières irritantes.

Nous avons découvert à sa naissance que notre enfant a une peau dite “atopique”. Il a de fortes réactions cutanées lors d’un contact avec des matières telles que la laine, le velours, la fourrure ou les matières synthétiques.

Nous avons fait le bon choix avec un tapis de sol composé d’une housse 100% coton.

Lavable facilement

Pouvoir laver facilement le tapis est essentiel. Un bébé vomit et bave beaucoup les premiers mois. Le tapis sera son principal « territoire », il faut que son entretien soit facile.

Je vous conseille de choisir un tapis de sol facilement déhoussable avec une fermeture éclair et lavable en machine. L’avantage d’avoir une housse, c’est de ne pas avoir l’ensemble du tapis à mettre dans la machine. Sans compter que le séchage va plus vite.

Il y a aussi des tapis de sol sans housse facilement nettoyables avec une éponge, du style « tapis de gym ». Je n’ai pas testé ce type de tapis. N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous en avez un.

Couleur neutre

Un tapis de sol ne doit pas être « tape à l’œil » et avoir l’ensemble des couleurs de l’arc-en-ciel pour plaire à votre enfant. Au contraire, avoir des couleurs neutres et des motifs discrets permet à l’enfant de mieux se concentrer sur un objet ou une action en cours.

Maximum 2 ou 3 couleurs dans le même ton.

Avec des couleurs neutres, vous accepterez plus longtemps d’avoir ce tapis dans le salon. Il existe maintenant des très jolie motif. Vous en trouverez sûrement un à votre goût.

Confortable et ferme

Le tapis doit avoir une épaisseur comprise entre 2 et 4 cm. Il doit être ferme et avoir une bonne densité pour ne pas entraver la mobilité du bébé.

Nous avons choisi un tapis de sol aussi bien confortable pour un adulte qu’un enfant. Il est idéale pour passer des longs moments à jouer avec un bébé.

jouer avec son bébé sur le tapis de sol

Évolutif

En apprenant à consommer autrement, lors de l’achat d’un objet, nous pensons souvent à la durée de vie de celui-ci. Certes, un tapis de sol a une durée de vie longue en soi, mais il est important de savoir combien de temps ce tapis va servir à son enfant.

Trop petit, il l’utilisera jusqu’à ses 5 mois. Trop encombrant, il devra être rangé lors de l’acquisition de la marche pour faire de la place à d’autres activités. Très coloré et enfantin, il quittera le salon ou la chambre rapidement car il sera considéré comme un objet de “bébé”.

Notre objectif était que ce tapis de sol soit utilisé de nombreuses années par toute la famille.

Résumé

Nous avons utilisé 3 tapis de sol pour notre premier enfant.

  • Le tapis principal est de la marque Mézamé. Ils nomment leurs tapis « Tapis de vie ». Nous l’avons depuis sa naissance. Cet achat fut l’un des meilleurs investissements pour accueillir de notre enfant. Il l’utilise encore quotidiennement.
  • Le tapis d’appoint : Habitant dans une maison à 3 niveaux, il nous fallait un tapis de sol à un autre étage. Pratiquant la motricité libre depuis sa naissance, nous n’avons pas de transat pour bébé. Lorsque nous cuisinions, il nous fallait un endroit pour poser bébé sans qu’il soit directement sur le carrelage. Un tapis de salon aurait fait l’affaire, mais nous n’en avions pas. Je l’ai moi-même fabriqué à partir d’un ancien sac de couchage (pour isoler du froid). J’ai cousu par-dessus une alèse et une housse qui passe à la machine. Ce tapis a été utilisé jusqu’à ce qu’il puisse marcher seul.
  • Un tapis de sol d’extérieur rond : Il est aussi fabriqué maison. C’est un tapis de 1m40 de diamètre. Il a une face 100% coton moelleux et le dessous est un tissus enduit. Très facile à nettoyer. Il peut s’emporter partout, même sur les aires d’autoroute. Avis aux couturiers / couturières, vous trouverez gratuitement le tutoriel de ce tapis de sol dit tapis-sac ici.
tapis de sol très utile même dans les air d'autoroute.

À l’arrivée du deuxième enfant, nous avons acheté la rallonge du tapis Mézamé pour avoir une plus grande surface de jeu.

Et pour aller plus loin dans l’aménagement de l’espace de votre enfant, découvre :
Lit au sol : quand et comment ? → Un guide pratique pour adopter cette approche inspirée de la pédagogie Montessori.
Motricité libre bébé : les erreurs à éviter absolument → Tout ce qu’il faut savoir pour accompagner votre enfant dans ses découvertes en toute sécurité.

 

motricité libre bébé choisir le meilleur tapis

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Comment limiter son temps d’écran à la maison ? Par où commencer ? Depuis plusieurs décennies les écrans envahissent notre maison et deviennent de plus en plus compact.

Ils sont maintenant tellement indispensable qu’on ne s’imagine plus notre vie sans eux. Nous sommes conscient que nous passons trop de temps derrière les écrans.

Jeune, j’étais une grande consommatrice de série télé et de jeux vidéo. Ma consommation était limité au salon, seul écran dans la maison à l’époque. Puis avec l’arrivée des smartphones et des ordinateurs mon temps d’écrans n’a fait qu’augmenter. Il était devenu de plus en plus dur de contrôler le temps que je passais dessus. Au détriment d’autres activités.

Pour ne pas devenir accro, j’ai dû trouver des astuces pour limiter mon temps d’écran. Surtout à la maison.

Les écrans ne sont pas bon ou mauvais. Mais ils nous prennent de plus en plus de temps pour des choses de plus en plus vide de sens. Le but est de reprendre le dessus sur les écrans et devenir de nouveau maître de notre temps libre.

Alors comment limiter son temps d’écran chez soi? Je vous propose un plan d’action en 6 étapes. Allez c’est parti!

1 – Estimer sa  consommation moyenne d’écran

La première étape cruciale avant de réduire sa consommation c’est de la connaitre. Qui ne s’est jamais dit « Oui c’est vrai, je passe un peu trop de temps sur les écrans« . Mais ce « un peu trop » c’est combien ?

Pour le savoir rien de plus simple, il faut additionner le temps passé devant nos écrans :

  • Sur smartphone et tablette toutes les données sont dans le menu Réglages > Temps d’écran (pour Android & iOS). Si il n’y a pas encore de données, il faut activer le réglage. Des tutos existent sur le internet si besoin.
  • Sur la télévision  il peut y avoir plusieurs type de consommation :
    • La télévision  classique avec les chaines (TF1, France TV, M6, …)
    • La console de jeux
    • Les services de vidéo à la demande (Netflix, Amazon prime, VOD, etc..)
    • Lecteur DVD
  • Sur le PC, là comme pour la télévision il faut noter le temps passé dessus sur un papier.

Le papier et crayon reste le moyen le plus simple de noter la consommation. Pour vous aider voici une fiche de suivi de votre consommation à télécharger gratuitement :

Bien sûr notre consommation est différente suivant les semaines (vacances ou pas) mais c’est un bon point de départ. Le plus important est de ne pas se mentir en remplissant le tableau.

Après avoir récolter les données le vrai travail commence !

2 – Analyser sa consommation

Rien de plus facile il suffit de prendre son tableau et de voir quels types d’activités vous maintiens le plus de temps devant les écrans. Voici la liste des principales activités :

  • Réseaux sociaux   : Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest,…
  • Communication : Appel en Visio, SMS & MMS, les applications de communication (Messenger, Signal, WhatsApp,…)
  • Séries & Films
  • Jeux  vidéo : Console de jeux, application mobile.
  • Les Programmes : JT, divertissement, chaînes Youtube…
  • Boites Mails : lecture et envoie de mails
  • Recherches & administratifs : Blog, Wikipédia, moteur de recherche.
  • Autres : Retouche photo, montage vidéo, écriture,…

Le mieux est de les classer en fonction de votre consommation : Du plus au moins consommé.

Maintenant que vous savez quelle type d’activité voyons comment limiter son temps d’écran.

3 – Réduire sa consommation

Pour réduire sa consommation il faut d’abord arrêter de la multiplier ! Stop aux multitâches sur plusieurs écrans. Nous avons qu’un seul cerveau. Regarder sa série tv et en même temps scroller son fil Instagram n’est pas bon pour lui.

Donc on choisi de regarder 1 seul écran en même temps.

En suite, suivant le type d’activité, la réduction de son temps d’écran prend des formes différentes. Je vous partage ici les astuces que j’ai mise en place pour limiter mon temps d’écran.

Réseaux sociaux 

  • Astuce 1  : Désinstaller les applications qui sont accessibles depuis votre PC ou tablette. Par exemple j’ai désinstallé l’application Facebook de mon téléphone. Cela me force à y accéder depuis mon PC ou ma tablette, depuis j’y vais beaucoup moins. Cette astuce permet d’éviter d’ouvrir l’application 20x par jour pour pas grand chose.
  • Astuce 2  : Changer de place les icônes de ses applications. Cela parait bête mais je me suis rendu compte que parfois j’ouvrais des applications sans vraiment en avoir envie, juste par reflexe. Je me retrouvais à perde 10 min de mon temps à parcourir le fil d’actualité Instagram alors qu’au départ je voulais consulter un SMS.
  • Astuce 3   : Rendre difficiles d’accès les applications avec un scroll infinie de type Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest. Pour cela il ne faut pas les mettre directement sur la page d’accueil du téléphone mais plusieurs pages après dans un sous-dossier !
  • Astuce 4  : Désactiver les notifications de ces applications. C’est une manière efficace de reprendre le dessus sur elle. Avec cette astuce c’est vous qui décidez quand regarder votre application et pas l’inverse. Cela permet de ne plus être interrompu dans une action par une vibration ou une petite sonnerie. Au début vous allez avoir tendance à aller sur l’application assez souvent pour voir si vous avez pas « loupé » quelques chose (d’où l’application de l’astuce 3). Cela permet de se rendre compte du niveau d’addiction que l’on a et de le réduire.

Ces astuces ne sont pas évidente à mettre en place pour certaines personnes. Mais une fois mise en place cela permet de gagner beaucoup de temps et de tranquillité d’esprit.

Communication

  • Astuce 1  : Optez pour un appel sans visio de temps en temps pour reposez les yeux, la qualité sonore est souvent meilleure en plus!

Séries & Films

  • Astuce 1  : Se fixer une limite d’épisode et de films par semaine. Oui je sais c’est tentant d’avaler la dernière série qui viens de sortir en une journée/nuit.

Jeux  vidéo : Console de jeux, application mobile,…

  • Astuce 1  : Ne pas multiplier les jeux, concentrez vous sur un seul jeux à la fois. Une fois terminé passez au suivant.
  • Astuce 2  : éviter les jeux « sans fin » de type Candy crush ou MMORPG (World of Warcraft par exemple), si vous êtes accro essayez de vous fixer des limites de temps par jour.

Les Programmes 

  • Astuce 1  : Prendre l’habitude d’allumer la TV uniquement pour voir un programme. Souvent nous allumons la télévision de manière automatique ou pour avoir une présence dans la pièce.
  • Astuce 2  : Remplacer les chaînes d’informations avec leur bandeaux graphiques aux couleurs criarde par la radio et les podcasts
  • Astuce 3 : Concernant les chaînes YouTube se limiter à un nombre de vidéo pour ne pas se faire piéger par l’algorithme.
  • Astuce 4 :  Accélérer la vitesse de lecture de la vidéo (x1,25 ou plus ) ça fait gagner un peu de temps.

Boîtes mails

  • Astuce 1  : Trier sa boîte mail. Si la tâche vous parait laborieuse, je vous conseil Cleanfox. Cela permet de voir plus clair dans votre boîte mail. De plus libérer de la place de stockage sur les serveurs c’est bon pour la planète.
  • Astuce 2 : Se désabonner des newsletters publicitaire qu’on ne veux plus recevoir. Pour cela il suffit d’aller tout en bas de l’e-mail et de cliquer sur désinscrire. Voici quelques exemples
  • Astuce 3 : Faire des règles de tries automatique. Pour les créer des tuto existent sur le web suivant le type de boite mail que l’on utilise

Les recherches & administratifs

  • Astuce 1  :  Cibler au mieux votre recherche et éviter de vous en éloigner en cliquant sur des pubs ou des articles sans rapport.
  • Astuce 2 : Demander à votre entourage les réponses à vos questions avant de surfer.
  • Astuce 3 : Chercher la réponse dans des livres.

4 – Créer des espaces sans écrans

Si on veux réduire son temps d’écran c’est vital de créer des espaces SANS écrans chez soi. Dur dur à notre époque où l’écran tiens dans une poche. Mais quel endroit est à privilégier?

La chambre

Cet endroit est de plus en plus envahit par les écrans, les entreprises le savent bien et ne s’en cachent pas à l’instar du PDG de Netflix qui juge que son plus grand concurrent est le sommeil. Beaucoup de personne ont l’habitude de s’endormir devant un écrans donc les supprimer de la chambre ne sera pas évident.

Il faut y aller étape par étape :

  1. Enlever la télévision : ça vous oblige à regarder la télévision dans le salon sur le canapé (certes moins confortable que votre lit)  mais ça évite de vous endormir devant.
  2. Limiter l’entrée des écrans dans cette pièce : Interdiction aux les tablettes
  3. Le téléphone  peut-être accepté sous condition :
    • Mode  « nuit/sommeil »  Activé . Cette fonction est pratique pour laisser passer uniquement des appels important – La famille et amis proche en cas d’urgence
    • Le Wi-Fi / 4G désactivé : Nous n’avons pas besoin de recevoir des notifications en pleine nuit. Cela perturbe notre sommeil. De plus cela préserve la batterie du téléphone qui arrêtera de chercher des notifications toutes la nuit !
    • Ne pas le placer a porté de bras : Les téléphones sont interdit sur la table de nuit. Il existe bien un autre endroit un peu moins accessible au pied du lit ou sur une commode.

C’est possible de faire ces étapes même quand on habite dans un espace réduit comme un studio, à la place d’enlever la télévision on peut la couvrir avec un plaid par exemple  et se fixer une heure « d’extinction des écrans » avant de se mettre au lit.

Ipsos a fait une enquête sur « Les jeunes couples, l’amour et téléphone portable ». Plus de 67% des sondés utilisent leur portable en pleine nuit. Pour 24% d’entre eux ils regardent leur téléphone avant de dire bonjour à leur conjoint(e)!

La salle de bain et les toilettes

A-t-on vraiment besoin d’emporter notre téléphone jusque dans notre salle de bain et nos toilettes ? Non.

Par ailleurs, une étude relevé par le magasine TheSun qui indique que l’utilisation du téléphone aux toilettes allonge le temps assis et favorise l’apparition d’hémorroïdes. Horrible!

En dehors de ça, ce n’est pas sain d’emporter son écran avec soi aux toilettes! Il pourtant dur d’y résister. Pour modifier cette habitude , on peut prévoir un livre à disposition ou décorer ses toilettes de façon à avoir de jolie chose à admirer.

Concernant la salle de bain où on peu avoir besoin du téléphone pour écouter de la musique ou prendre son bain. Je déconseille fortement pour raison de sécurité. L’électronique et l’eau de font pas bon ménage.

La chambre et les salle d’eau sont deux exemples d’endroit simple pour commencer les « zone sans écrans ».

On peut aussi prendre le problème à l’envers et choisir un espaces réservé aux écrans. Par exemple un endroit où toutes les personnes franchissant le seuil de la maison déposent leur téléphone en arrivant. Cette technique est radicale pour limiter son temps d’écran passé sur smartphone et tablette!

5 – Créer des moments sans écrans

Après des « zone sans écrans » il faut se créer des « temps sans écrans ». C’est très important d’avoir des moments où l’on est déconnecté mais les horaires qui peuvent convenir pour moi ne le sont pas forcément pour vous. Chacun à son planning.

Les moments peuvent être défini à partir de  :

  • Plages horaires : à partir de 20h plus d’écrans, de 8h à 10h, le dimanche entier etc…
  • Type d’activité : Pas d’écran lors des repas, des réunions de famille, sortie entre amis etc…

Afin de définir facilement des « temps sans écrans » voici une fiche à remplir et à afficher pour toute la famille. Vous pouvez la télécharger gratuitement en cliquant dessus.

Il faut se créer des moments sans écran dans sa routine quotidienne. Une fois l’habitude prise, c’est plus facile de s’en passer.

Mettre en place ces moments sans écrans est plus délicat quand ils concernent d’autres personnes (famille, ami). Dur d’imposer un repas sans télévision si votre moitié aime regarder le JT à heure fixe chaque jour. Pour cela aussi il y a une méthode :

  1. être un exemple pour les autres : On ne peut pas imposer à d’autre personne de suivre les règles si on ne les respectes pas soi même.
  2. Négocier : Demander à avoir un repas sans télévision par semaine, puis tout les repas du weekend, etc… petit à petit l’oiseau fait sont nid !

Une fois l’habitude prise dur de revenir en arrière. On gagne tellement en qualité de vie.

Pour multiplier ces moments sans écrans il faut apprendre à diversifier les activités : jeux de société, lecture, loisir créatif, musique.

C’est tout le principe du slow parenting : moins d’écrans, plus de temps réellement partagé.

Afin de réussir dans votre démarche, il ne faut pas hésiter à en parler autour de vous. Par exemple si vous décider de vous déconnecter totalement un soir par semaine prévenez vos proches pour pas qu’ils s’inquiètent.

De nos jours, il semble « anormale » qu’une personne ne réponde pas dans la soirée.

6 – Voir ses progrès et les partager

Mettre tout ça en place demande des efforts. Le meilleur moyen pour se motiver et poursuivre ses efforts c’est de voir ses progrès. Après une semaine ou deux  je vous encourage à prendre le temps de remplir de nouveau la fiche de suivi du temps d’écran consommé.

Il est important aussi de se noter les nouvelles activités faites à la place.

N’hésitez pas à partager votre expérience autour de vous. Cela motivera des personnes à vous suivre dans votre démarche. Beaucoup de personne ne se rendent pas compte du temps qu’ils passent sur leur écrans. Ils ne se rendent pas compte à quel point il est désagréable de partager un repas avec une personne qui regarde son téléphone ou la télévision sans cesse. Où une personne qui interrompt une conversation pour lire ou écrire un message non urgent en pleine conversation.

Certaines personnes ont conscience de leur consommation excessive mais n’ont pas de méthode pour les guider. Elles seront contentes d’avoir votre retour expérience pour limiter son temps d’écran.

En Conclusion

Si vous avez une forte consommation d’écran je vous conseil d’appliquer petit à petit les méthodes contenu dans cet article, sinon vous allez vite vous décourager.

J’espère que cette expérience vous enrichira et vous permettra de profitez du temps présent au lieu des écrans.

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